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Bilan de la réunion de la 2ème Circo à Decazeville vendredi soir


Une réunion pour la 2ème circonscription a eu lieu vendredi 17 juin au soir avec une salle de réunion de notre permanence bien remplie. Il s’agissait d’évoquer la stratégie pour l’année qui vient avec l’élection présidentielle et les élections législatives sur notre circonscription. Nous avons fait un point sur l’évolution des scores du FN pour chacun des cantons (points de force, faiblesse, points à travailler …) et le niveau de renouvellement des adhésions (98%) ainsi que sur les nouveaux adhérents.

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Une belle année en perspective ! 

Maël de Calan : la Vérité si je mens ! [A lire absolument et à diffuser]

o-RPS-facebookRéponses aux Paradoxes de Monsieur de Calan

Par Jean MESSIHA – Enarque & Docteur en économie

Un pamphlet partial et partiel

Un livre virulent, intitulé La Vérité sur le Programme du Front National, vient de paraître début mai 2016 aux éditions Plon. L’auteur, Maël de Calan, est membre de « Les Républicains » et son ouvrage est préfacé d’Alain Juppé. La personnalité de l’auteur, la date de parution ainsi que le titre, font penser davantage à un tract électoral qu’à une véritable réflexion de fond. On croyait que la Pravda appartenait à une époque révolue, celle de l’idéologie communiste ; avec sa nouvelle Vérité, Maël de Calan la ressuscite au service de la doxa actuelle alliant un néolibéralisme mal digéré[1] et une approche post-nationale mortifère. On attendait un débat contradictoire dans la belle tradition démocratique française : on a le droit à un procès stalinien mené à charge par un procureur fanatique qui n’a de cesse, sur plus de 300 pages, d’assommer son lecteur d’un acte d’accusation aussi long que mensonger. Aucune démonstration, rien qu’un prêt-à-penser scandé ad nauseam.

Jusqu’ici la littérature politique nous avait habitué à des contributions esquissant les programmes politiques de leurs auteurs. Ainsi, François Fillon, Nicolas Sarkozy, François Hollande, Marine le Pen, etc. se sont prêtés à ce jeu salutaire. Certes Maël de Calan n’est candidat à rien mais son engagement politique est clair : de fait, sa « Vérité » n’est qu’un pamphlet partial et partiel, une propagande sous forme de rouleau compresseur accablant le lecteur de poncifs aussi éculés que choquants. Il convient ici d’insister sur le fait que dans la galaxie des publications politiques parues en vue des prochaines échéances présidentielles, seul le FN a le droit à cet honneur de voir passer son programme au peigne fin. C’est de bonne guerre et, potentiellement, la preuve que notre démocratie va bien… sur la forme. Car toutes les formations ont ou sont censés avoir des programmes en vue des élections présidentielles. Qui a passé autant de temps à les analyser ? Qui les a chiffrés ? Personne. L’inavouable raison est le degré de discrédit absolu des partis politiques qui ont dirigé la France ces dernières décennies et qui, disons-le d’emblée, l’ont littéralement laminée. Paradoxalement, la multiplication des études, des livres, des conférences sur le programme du FN est bien le signe qu’il est le seul à exister et à intéresser, et partant, le seul dont on attend quelque chose s’il est amené à exercer le pouvoir un jour[2]. D’ailleurs, Maël de Calan, parfaitement inconnu jusqu’à lors, est passé de l’ombre à la lumière grâce au Front National. En parler, d’une manière ou d’une autre, c’est de plus en plus vendeur et donc facteur de notoriété. Calan sait donc qui il doit remercier : le FN qui lui a permis d’exister.

On aurait d’autant moins envie de lire la « Vérité » sur le programme du PS ou la « Vérité » sur le programme de « Les Républicains » qu’en 40 ans d’exercice conjoint du pouvoir, ces deux partis nous ont montré, en pratique, à quoi nous en tenir. Avec eux, les Français ont cru et vu. Et donc ne peuvent plus croire. Tant et si bien que ces formations se font discrètes sur des promesses qu’elles savent depuis longtemps ne pas pouvoir tenir. Il faudrait ainsi et d’abord trouver ces programmes, ensuite les lire et les commenter avec, à l’esprit le fait que ce sont les mêmes qui ont mené la France là où elle est aujourd’hui, avant, enfin, de se rendre compte que cela n’intéresse vraiment personne…

Sur le fond toutefois, le lecteur avisé restera sur sa faim quand ce n’est pas sur un sentiment de colère. L’analyse sérieuse, fouillée, discutée et discutable comme tout travail intellectuel est d’emblée évacuée au profit d’un travail où l’amateurisme le dispute à la désinvolture. De Calan ne s’embarrasse pas d’une réflexion globale sur le projet pour en comprendre la logique d’ensemble et l’environnement paradigmatique. Sur plus de 300 pages, il ne fait que « picorer » ça et là des mesures, les juxtaposant de manière artificielle pour tenter de démontrer des contradictions qui découlent davantage de sa faible culture politique, économique et sociale que de réelles incohérences programmatiques. Ce faisant, l’auteur tombe point par point dans ce qu’il dénonce, à savoir un livre fourre-tout sans aucune logique d’ensemble, cherchant simplement à justifier une idée préconçue pour continuer à faire tourner en bourrique un système en fin de course. L’introduction en est, en quelques sortes, la conclusion : on part de ce que l’on cherche à démontrer !

Pour que son travail ait quelque chance de figurer au rayon des essais politiques et aille au-delà de la simple « politicaillerie », il eut fallu que l’auteur commençât par une analyse de fond des clés de voûte du programme du FN, à savoir la souveraineté nationale et la question de l’identité. Appartenant lui-même à une famille politique – et à une famille tout court – qui a montré son dédain pour ces deux fondements de notre nation, on comprend qu’il les ait hardiment esquivés d’entrée de jeu. Or ce qu’il dédaigne c’est précisément ce que le peuple français priorise. De fait, il critique le nouveau paradigme porté par le Front National de Marine le Pen, tout en refusant de sortir de la pensée unique qui prévaut depuis 30 ans. Et l’eut-il voulu qu’il en eut été incapable : dans la trentaine, Maël de Calan appartient à cette classe d’âge biberonnée aux canons de l’orthodoxie idéologique actuelle. Il n’a pas eu la chance de côtoyer comme ses aînés, les modèles gaulliste (le vrai), socialiste (le vrai), communiste, etc. des années 60 et 70, ce qui lui aurait permis d’appréhender la complémentarité et, dans une certaine mesure, la relativité des points de vue. Il a grandi dans un monde politique dont le ciel est dégagé de toute contestation sérieuse, plus précisément un monde dans lequel toute explication sérieuse tombe directement dans la dictature des –istes (extrémiste, fasciste, etc.). Calan rejoint ainsi tous les clones élevés dans les pouponnières soixante-huitardes qui, devenus adultes, s’en font des défenseurs encore plus fanatiques et plus bornés que leurs ainés. Comme tant d’autres, Maël de Calan en est réduit à pousser des cris d’orfraie, ici sur la souveraineté, là sur l’immigration, etc.

Mais ce débat entre tenants du système et réalistes n’est pas nouveau…

La querelle ancestrale entre les élites aveugles et les réalistes

Les ancêtres de Calan sont pléthore, même si leur culture et leur style forçaient le respect, ce qui n’est pas le cas en l’espèce[3]. La faute à notre époque sans doute. Ainsi, à la fin du 16ème siècle, un phénomène nouveau apparaît en France, aux conséquences économiques et sociales très importantes : l’inflation. En 1563, devant l’ampleur de la hausse des prix et l’inefficacité des mesures prises, Charles IX demande à la chambre des comptes de faire une enquête. Monsieur de Malestroit, un de ces courtisans coupés du monde réel comme notre époque en regorge, est chargé du rapport.

La mission de Malestroit est de fournir une explication sur un fait avéré : une inflation qui sévit depuis un siècle et qui s’accélère considérablement à partir de 1560. Ce phénomène frappe de plein fouet les classes miséreuses et c’est tout naturellement que le pouvoir royal s’en inquiète. En mars 1566, Malestroit remet son rapport au roi sous le titre Paradoxe sur le fait des monnaies. Ces conclusions sont double :

  1. La première n’est pas sans rappeler la réaction d’une grande partie de nos élites actuelles : le déni. Aussi surprenant que celui puisse paraître, Malestroit affirme que, contrairement à ce que tout un chacun voit et ressent, « rien n ‘est enchéri depuis 300 ans » ! Et de présenter une démonstration en forme de syllogisme. Il rappelle d’abord que les échanges s’effectuent par l’intermédiaire de la monnaie, représentée par l’or et l’argent. Pour montrer qu’une chose vaut davantage qu’il y a 300 ans, il faut établir que pour l’acheter on doit fournir une quantité plus importante de métal. Malestroit apporte la preuve dustatu quo ante en prenant l’exemple du velours. Le prix en monnaie de compte a augmenté. Mais la quantité de métal fourni n’a pas varié. La conclusion est logique : si l’on s’attache qu’à la quantité de métal contenue dans la livre, on trouve que la stabilité des prix est parfaite depuis trois siècles. La hausse des prix apparaît comme la conséquence des modifications apportées dans la définition de l’unité de compte.
  2. Malestroit souligne les applications du phénomène. Il tire la sonnette d’alarme sur le fait que la dépréciation de la monnaie de compte entraine la ruine des titulaires de revenus fixes, comme le sont nombre de nobles et bourgeois de l’époque. Il faut défendre les élites rentières contre l’érosion monétaire qui, par ailleurs, favorise par trop les roturiers.

De manière tout à fait stupéfiante, Maël de Calan s’inscrit dans la ligne la plus droite de ces deux conclusions, comme nous le verrons dans les développements ultérieurs.

Un homme, pourtant, s’érige alors contre cette pensée unique naissante, vécue comme une provocation par les victimes les plus directes de la hausse des prix : Jean Bodin, un bourgeois, fils de tailleur. Les insuffisances de l’explication de Monsieur de Malestroit sont mises en évidence par Bodin dans son livre paru en 1568 intitulé Réponse au Paradoxe de Monsieur de Malestroit. Il commence par disqualifier les conclusions de Malestroit avançant que l’inflation est une réalité observable qu’il est impossible de nier, fut-ce en mettant au point une brillante théorie. En clair, c’était un peu le « populiste d’extrême droite » de son époque… Il répond ainsi par avance à toute une élite, dont Calan, qui nie la réalité de l’inflation survenue à l’orée des années 2000 avec l’avènement de l’euro.

S’agissant de l’exemple mobilisé par Malestroit pour étayer cette dernière à savoir l’évolution du prix du velours, Bodin démontre qu’il s’agit d’un cas particulier qui ne peut constituer une justification du déni de réalité. En effet, selon Bodin, le velours était autrefois un produit de luxe, devenu, à la fin du 16ème siècle, un bien de consommation courante. Par ailleurs, Bodin relève les erreurs dans la comparaison des monnaies et soutient que les années de référence sont mal choisies. Il prouve que les prix ont au moins triplé depuis 100 ans et que même si on calcule en espèces métalliques, une partie de la hausse subsiste. Quelles sont les raisons de cette hausse ? Pour lui, la raison principale est constituée par l’abondance d’or et d’argent arrivant du Nouveau Monde et introduit en France par les remises des migrants, le solde positif de la balance commerciale et l’entrée des capitaux. Bodin est ainsi également le « xénophobe » de son époque… Des causes que les élites de l’époque, trop occupées à vanter les bienfaits de l’étranger et fascinées par la découverte des Amériques, rechignent à reconnaître.

Le pouvoir royal, se rassurant auprès de son courtisan, adopte l’interprétation de Malestroit et, dès 1567, une ordonnance royale interdit « le surhaussement des monnaies d’argent ». Après le triomphe, l’explication de Malestroit va connaître l’oubli et même l’opprobre. La thèse de Bodin soulève un grand intérêt en Angleterre, en Italie et en Allemagne. Elle connaît le succès en France après 1585. Les idées de Malestroit sont considérées comme erronées et les économistes font même de Bodin le père de la théorie quantitative de la monnaie. Malestroit a par rapport à ses prédécesseurs Oresme, Biel ou Copernic, perfectionné l’analyse monétaire. Mais, comme notre pseudo intellectuel dont nous allons à présent discuter l’analyse, partant d’une véritable négation de la réalité, il n’a pas vu que les structures économiques et politiques avaient changé et que de nouveaux éléments intervenaient.

Rien n’a changé…

500 ans plus tard, le successeur de Malestroit apparaît en la personne de Maël de Calan. Il allait donc de soi qu’il fallait que quelqu’un prenne la relève de Jean Bodin pour lui donner le change. D’autant que la problématique de l’espèce ne se réduit pas à des considérations économiques et qu’à aucun moment l’auteur ne tente de prouver ces incantations par la moindre analyse. Pire, sur plus de 300 pages, l’auteur affiche un mépris de la réalité de nature à courroucer le plus zen des lecteurs. La vérité dont il est question dans ce livre est religieuse, dogmatique, prenant appui sur des slogans vides de sens et terrassant d’avance toute réflexion démocratique. Parue début mai 2016, cette contribution est venue à point nommé donner du grain à moudre à un système aux abois qui s’est empressé de s’en emparer. Télévisions, radios, médias écrits, tout le monde en parle comme s’il s’agissait d’une arme de destruction massive de la dernière chance. Organisé en sept chapitres, ce livre en dit davantage sur son auteur et le courant politique auquel il appartient que sur le sujet qu’il prétend traiter. La méthode a été éprouvée par les plus grandes idéologies du 20ème siècle : comme le disait l’inventeur de la propagande politique, Joseph Goebbels, « prenez un mensonge : dites-le une seule fois, il reste un mensonge. Répétez-le cent fois, il devient une vérité ». Maël de Calan va donc s’exprimer pour la centième fois, à la suite de tous ses ancêtres politiques et sociaux qui nous enfument depuis tant de décennies, pour ne pas dire de siècles… (Lire la suite…)

Consultation sur le nom de la Région : peu de clics pour une grande claque !

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Communiqué de presse de France Jamet, membre du Bureau Politique du Front National, présidente du Groupe des élus du FN et du RBM au Conseil régional de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées,

Le groupe des élus du Front National-Rassemblement Bleu Marine du Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées a toujours demandé qu’un véritable référendum sur le choix du nom de la région soit organisé comme il l’avait également exigé pour la fusion de nos deux régions à laquelle une majorité des Français était hostile.

L’exécutif socialiste l’a refusé au national comme au niveau régional. En Hollandie et au pays de Madame Delga, on n’interroge le Peuple que lorsqu’on est sûr qu’il va aller dans son propre sens…

C’est ce même mépris, ce même dédain qu’a clairement exprimé 97 % de la population en boudant cette consultation totalement désorganisée, ce « micro-trottoir » exigé par les Verts et concédé par Madame Delga.

De tout cela, nos concitoyens retiendront :

– l’absence de définition du corps électoral ;

– l’absence de transparence dans les opérations de dépouillement ;

– l’absence des élus de de l’opposition dans tout le processus, du « Comité du nom » à la « conférence de presse » de ce 16 juin 2016…

Et si l’opération n’aura cependant pas été totalement négative pour le Groupe de Presse de Monsieur Baylet, on peut considérer qu’entre la campagne financée dans la presse régionale.

LRMP : lancement du site du groupe FN-RBM à la région !

Visitez le site officiel des élus FN-RBM de la Région Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées (LRMP) pour suivre l’actualité de vos 40 élus.

www.notreregion-fnrbm.fr

notre region

CFM Radio : Bruno Leleu était l’invité d’un débat sur l’intercommunalité

Dans toute la France les intercommunalités sont passées de 2062 à 1242 (les communes restent à plus de 36000) dont huit réunissant plus de cent communes.

Autour de Claude De Vesins:

- Bernard MORRE pour l’Union des Démocrates et Indépendants

- Bruno LELEU pour le Front National

- Fabrice VEYSSEYRE pour le Parti Socialiste

- Guy PEZET pour Europe Ecologie les Verts

- Jean-Claude CARRIE pour le Parti Radical de Gauche

- Laurent TRANIER pour les Républicains

POUR ECOUTER L’EMISSION, CLIQUER SUR L’IMAGE

CFM

 

 

 

 

 

 

 

En Aveyron le processus semble clos, comme à Villefranche de Rouergue…

Quelles questions restent en suspend ?

Comment fonctionneront ces assemblées ?

Quel nom adopteront ces Communautés ?

En existe-t-il d’interdépartementale en Aveyron ?

Quelle gestion pour les Syvom préexistants ?

 

Danger confirmé sur l’hôpital de Millau : la politique dramatique de Marisol Touraine

Communiqué de presse de Jean-Guillaume Remise,

jgr2Vice-Président du Groupe des Elus Front National-RBM au Conseil Régional de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées

En mars dernier, Jean-Guillaume Remise, vice-président du groupe des élus FN RBM à la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, avait déjà alerté les Millavois sur les menaces qui pesaient sur le maintien des services du Centre Hospitalier de Millau. Il avait d’ailleurs adressé à ce sujet une lettre à Marisol Touraine, Ministre des Affaires Sociales et de la Santé, pour demander la conservation des services hospitaliers de proximité.

La réponse du cabinet de la ministre n’a rien de rassurant. En effet, celle-ci confirme la volonté de démantèlement des petites structures hospitalières de proximité au profit des grands Centres Hospitaliers Universitaires (CHU). Ici, il s’agit « d’engager une réflexion avec le CHU de Montpellier pour développer des coopérations (…) dans le cadre du futur groupement hospitalier de territoire ».

Tout le monde l’aura compris, Madame Touraine veut faire des économies en regroupant les services de santé dans les grands centres urbains. Cette politique est tout simplement scandaleuse ! Les Millavois et, plus largement, tous les habitants de notre grande région qui ne vivent pas dans les grandes agglomérations vont donc perdre le lien avec leurs services de santé de proximité.

Au nom de la rentabilité économique, Madame Touraine va ainsi créer deux catégories de citoyens : les habitants de Montpellier et Toulouse et les autres ! Cette stigmatisation antirépublicaine doit faire réagir tous les défenseurs de la cohésion et de la solidarité nationale.

Par sa réactivité, le Front National prouve, une fois encore, qu’il est le plus performant pour défendre les intérêts de tous les Français. En Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, le groupe des élus FN RBM n’acceptera pas cette politique dramatique d’urbanisation de la santé.

Les 3 verrous à faire sauter pour débloquer l’économie française – Programme économique du FN #10

3 questions à Thibaut de la Tocnaye, expert économique :

– Premier verrou : le blocage syndical
– Deuxième verrou : le blocage de Bruxelles
– Troisième verrou : le blocage de la finance et du système bancaire

 

 

Stéphane Gatignon qualifie le FN « d’allié objectif » de Daech face à Julien Sanchez

Lors d’un débat sur « les maires face à la radicalisation » sur Public Sénat, le maire de Sevran, Stéphane Gatignon n’a pas hésité à qualifier « le FN d’allié objectif de Daech » face à Julien Sanchez.

Régionale LRMP : Révélations sur les responsabilités dans le « fiasco » Dominique Reynié aux régionales et l’accord UMPS

FRANCE-VOTE-REGIONALES-MIDI-LRUne situation inédite et un cas unique. L’annulation de l’élection de Dominique Reynié offre à la région Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées un double palmarès.Jamais une tête de liste régionale n’a vu son élection annulée. Mais, de plus, aucune région française n’a connu l’élimination judiciaire d’un élu qui a drainé sur son nom des centaines de milliers de voix. Dominique Reynié n’est pas le seul «coupable» de ce triste bilan. D’autres responsables de gauche comme de droite partagent le fardeau du fiasco. Des responsables qui étaient les concurrents politiques du politologue parisien et qui ont « instrumentalisé » la « vraie-fausse » candidature Reynié à des fins électorales. Révélations.

Un demi-million d’électeurs pour un « vrai-faux » candidat

520 028 bulletins de vote qui n’auraient jamais dû exister. Un demi-million d’électeurs ont voté pour un « vrai-faux » candidat : Dominique Reynié. L’annulation de l’élection de l’ex-tête de liste (de la droite et du centre) aux régionales 2015 se résume à un terrible constat : le premier grand scrutin sur la nouvelle Grande Région a été un scrutin «fantôme» et même «fantoche». Les élections de décembre dernier n’ont pas été juridiquement annulées. Mais, politiquement, elles sont sérieusement écornées.

Pendant des semaines et des mois, les électeurs ont vu et entendu une tête d’affiche.Mais Dominique Reynié n’aurait pas dû être sur l’affiche et encore moins en tête de gondole. Son visage et son nom se sont étalés sur une caravane de véhicules qui a sillonné la région, sur des millions de documents électoraux et des affiches placardées au bord des routes, dans des centaines d’articles de presse. Mais tout cela n’aurait jamais dû exister. C’est ce que vient de proclamer (avec l’autorité de la chose jugée et sous le sceau de la République) la plus haute juridiction administrative française.

Tout est parti du maire d’Onet-le-Château

Dominique Reynié ne commente pas la décision du Conseil d’Etat. Mais il insiste sur le fait qu’il est victime d’un rejet de la classe politique locale. Il n’a pas tort. C’est effectivement un élu de la région qui lui a coûté son seul et unique mandat politique. Mais, contrairement à ce que prétend Dominique Reynié, ce n’est pas le sénateur LR de l’Hérault qui est son «bourreau». Bien-sûr, c’est Jean-Pierre Grand qui a saisi la justice administrative et obtenu sa «tête». Néanmoins, plusieurs sources concordantes sont catégoriques.

J’ai arrangé le coup à Reynié et il n’a rien fait pour moi»

C’est le maire d’Onet-le-Château qui allume la mèche sur laquelle va souffler Jean-Pierre Grand. Le 1er magistrat de la commune hébergeant la mère et le frère de Dominique Reynié voulait une troisième place sur la liste du politologue parisien. Il ne l’obtient pas. Déçu, il se répand alors dans les dîners en ville et les cénacles de la droite départementale : «J’ai arrangé le coup à Reynié et il n’a rien fait pour moi».

Ces «lamentations» finissent par se propager et arrivent jusqu’aux oreilles de Jean-Pierre Grand. Au siège des Républicains, comme dans les rangs des socialistes aveyronnais, les conversations vont bon train. Nous sommes plus de trois mois avant le scrutin et l’inéligibilité de Dominique Reynié devient un secret de Polichinelle. A Paris, lors d’un déjeuner entre Etienne Mougeotte (ancien directeur de TF1, actuel patron de l’hebdomadaire Valeurs Actuelles) et le président de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde, le doute n’est pas de mise. Les deux hommes estiment que Dominique Reynié ne peut pas être candidat. 

La « bienveillance » de ses adversaires socialistes

Toute cette agitation (souterraine) et le sol qui commence à trembler sous les pieds de Dominique Reynié sont bien partis d’une faille localisée dans l’Aveyron. Dominique Reynié a raison. Sa chute a des racines locales. Mais il a également bénéficié d’une « protection » également très locale. Une « protection » localisée dans… le camp adverse.

Lors d’une réunion à Millau, un militant socialiste interpelle ses instances départementales. Il connaît le dossier Reynié et veut saisir la justice. II demande l’autorisation au 1er fédéral de l’Aveyron. Carole Delga est présente. Un des piliers de sa campagne, l’ancien sénateur de l’Aveyron, Alain Fauconnier également. Réponse : non. Pas question de bouger.

Cette bienveillance peut surprendre. Eliminer ou du moins affaiblir un concurrent, c’est de bonne guerre dans une bataille électorale. Sauf, quand le concurrent est un concurrent utile. Suffisamment haut dans les sondages pour barrer la route à Louis Aliot et au Front National. Suffisamment bas pour ne pas constituer un danger pour la candidate socialiste.  

Il nous va très bien Reynié, faut surtout pas nous le changer ».

Quelques temps après la réunion de Millau, un des plus proches collaborateurs de Carole Delga, explicite les choses : «Il nous va très bien Reynié, faut surtout pas nous le changer ». Ce sont quasiment les mêmes mots utilisés par celui qui va devenir le directeur de cabinet de la future présidente de Région. Laurent Blondiau est alors en charge de la campagne de Carole Delga. Lors d’une opération autour du Canal du Midi, il n’hésite pas à dire au staff de Dominique Reynié qu’il faut conserver le candidat de la droite.

A l’époque de ces propos, la date de l’enregistrement de la candidature Reynié par la préfecture approche. Beaucoup s’interrogent sur l’attitude du préfet de région : va-t-il siffler la fin de la partie ? Pour le staff de Carole Delga, pas de doute, il faut le maintenir en piste.

Jusqu’aux plus hauts sommets de l’Etat

Paradoxalement, dans le même temps, Dominique Reynié reste confiant et affirme qu’il est parfaitement serein. Mais c’est également le cas de son entourage politique.Sacha Briand (conseiller régional et maire adjoint de Toulouse mais aussi avocat) a toujours affirmé que la question de l’éligiblité de Dominique Reynié ne se pose absolument pas. Même ligne du côté d’un autre conseiller régional LR, lui aussi avocat et élu municipal (à Montauban), Thierry Deville.

Ce sont les concurrents de Dominique Reynié qui ont conscience que la foudre peut tomber. Le premier ministre, Manuel Valls, et le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve sont personnellement et directement avisés du dossier Reynié.

Il n’est pas éligible. Mais il sautera seul après les élections »

Un ancien président de région déclare après le dépôt de la liste Reynié en préfecture : «Bien-sûr il (ndrl Dominique Reynié) n’est pas éligible. Mais il sautera seul après les élections. On a consulté un avocat et la seule inconnue c’est de savoir si c’est la liste de l’Aveyron qui saute ou uniquement Reynié».

De plus, selon nos informations, la candidate socialiste, Carole Delga, a eu connaissance d’une note juridique, réalisée par un avocat, pointant l’inéligibilité de Dominique Reynié.

Dans le camp socialiste, le scénario qui s’est écrit en mai 2016 avec la décision du Conseil d’Etat est donc connu depuis…novembre 2015. Pour le staff de Carole Delga et au PS, Dominique Reynié était «condamné». Mais il devait rester en course.

Cela s’appelle jouer aux «apprentis sorciers». Des mois avant la saisine de la justice, les socialistes devinent la fin de l’histoire. Mais ils ignorent le scénario. En cas de faible écart de voix entre Carole Delga et Dominique Reynié, le juge aurait même pu prononcer (conformément à une jurisprudence constante) une annulation du scrutin. 4 millions d’électeurs rappelés aux urnes. Impossible de plaider l’ignorance. Toute l’affaire (révélée par France 3 Midi-Pyrénées) s’est étalée dans la presse nationale.

La région LRMP aurait pu connaître un «accident» politique industriel avec la complicité active du parti au pouvoir à Matignon et à l’Elysée. Le pire a été évité. Il reste «juste» un goût amer. L’impression d’une élection tronquée et en partie «truquée».

Source : France 3 Sud

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