aveyron

Après le Languedoc-Roussillon, c’est au tour des libraires de Midi-Pyrénées d’être condamnés à mort par Carole Delga !

jgr2Communiqué de presse de Jean-Guillaume Remise

Vice-Président du groupe des élus FN RBM au Conseil Régional d’Occitanie

« Ma Région me tue », voilà le cri d’alarme des librairies indépendantes aveyronnaises qui résonne dans tout Midi-Pyrénées et qui rappelle de biens mauvais souvenirs en Languedoc-Roussillon.

Le 2 février 2017, Carole Delga et sa majorité, qui va des radicaux socialistes à l’ultra gauche, ont voté l’harmonisation du dispositif de la gratuité des manuels scolaires à l’ensemble de la région. Ce dispositif, adopté il y a une dizaine d’années en Languedoc-Roussillon, a déjà eu de terribles conséquences.

Ne se contentant pas uniquement d’être une mesure anti-sociale, fragilisant également les fédérations de parents d’élèves, la gratuité des manuels scolaires a entraîné la fermeture de la grande majorité des petites librairies en Languedoc-Roussillon.

Le Front National a, au contraire, défendu dans l’Assemblée régionale un choix plus juste, plus social et plus libre : celui d’un chèque-manuel, uniquement utilisable dans les librairies indépendantes, et indexé sur le revenu des parents. Parce que bien souvent, l’achat des manuels est le premier pas vers l’achat de livres.

Face à la condamnation à mort prononcée par Carole Delga, nous apportons tout notre soutien aux libraires indépendants.

Législative Partielle : le FN “confirme sa percée dans la circonscription”

Midi Libre

 

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Législative partielle Aveyron : beau comme “l’impartialité” de la Dépêche du Midi !

On sort les rames à la Dépêche du Midi ….

(agrandir l’image en cliquant dessur)

ddm

 

Législative partielle : tract de présentation

Voici le 1er tract de la campagne (d’autres vont suivre plus complets), il est diffusé à 45 000 exemplaires en ce moment, en avant !!!!

tract de presentation page 1 tract de presentation page 2

FN Millau / Journal de Millau : “Des élucubrations d’un plagier”

journal de Millau

FN Aveyron – Déjeuner débat avec David Rachline

Invitation Rachline

Centre-Presse / Midi-Libre : Dominique Reynié : l’autre candidat de gauche !

CP

Lot -Dourdou et Enne-Alzou : les candidats FN

decazeville cantonales FN Front national frederic versanel anne marieBruno Leleu et Anne-Marie Gallet sont candidats FN sur le canton «Lot et Dourdou». Élodie Capasso-Chevalier et Thierry Thibault sont candidats FN sur le canton «Enne et Alzou».

Hier, le responsable du Front National dans la deuxième circonscription Bruno Leleu et son adjointe Anne-Marie Gallet ont présenté les candidats FN aux élections cantonales : tous deux se présentent sur le canton «Lot et Dourdou» (ex-cantons de Decazeville et Conques) ; tandis qu’Élodie Capasso Chevalier sur le canton «Enne et Alzou» (ex-Aubin et Rignac). Tous les candidats et leurs remplaçants sont encartés au Front National.

Lot-et-Dourdou :

Bruno Leleu : Decazevillois de 42 ans, directeur commercial dans le secteur des énergies renouvelables, marié. A déjà été candidat aux élections municipales et sénatoriales.

Anne-Marie Gallet : Montbazinoise de 65 ans, professeur d’histoire et de français en retraite, bénévole dans des associations culturelles et humanitaires. Une première candidature à une élection.

Leurs remplaçants sont Frédéric Versavel, Decazevillois de 42 ans, demandeur d’emploi.

Et Chantal Junca, Rignacoise de 33 ans, aide maternelle.

Enne et Alzou :

Élodie Capasso-Chevalier : Aubinoise de 34 ans, chef d’une entreprise, mariée.

Thierry Thibault : Penchotin de 49 ans, chef de chantier. A été candidat aux dernières élections municipales sur la liste de Bruno Leleu.

Source : La dépêche du Midi

Leurs remplaçants sont Harmony Dessailly, aubinoise de 29 ans, mère au foyer, et Jean Navarro, Decazevillois de 67 ans, retraité (candidat sur la liste Leleu aux municipales).

Défendre le département

Lancée hier, la campagne du FN se traduira par du porte-à-porte, une présence sur les marchés, et des réunions publiques.

Les candidats Front National fustigent le gouvernement «qui organise des élections cantonales alors que la loi sur les compétences n’est pas votée. Une élection incompréhensible et méprisée par le Gouvernement, ce qui va entraîner une forte abstention».

Ils espèrent des élus FN au Département, pour «une vraie opposition car celle de la gauche est inexistante».

Et d’épingler «la mauvaise gestion de Jean-Claude Luche avec une dette de du département qui a triplé en 4 ans, et le désengagement en matière sociale (suppression de la mamamobile, pas de gratuité des transports). Pourquoi voter pour lui alors qu’il a annoncé qu’il préférera siéger au Sénat en 2017 ? Le FN assure vouloir faire sa priorité «la défense du département et de l’égalité territoriale».

Le FN parti le plus représenté aux élections départementales Aveyronnaises

10498393_492019870936068_2393022601757305521_oCommuniqué de Presse du 16 Février 2015 – Fédération Front Natioanl Aveyron

Le Front National en se présentant sur 18 cantons, avec 72 candidats est la force politique aveyronnaise qui présente, et de loin, le plus grand nombre de candidats. En effet, aux 17 cantons prévus initialement, s’est ajouté hier, jour de clôture en préfecture, le canton de Raspes et Lévézou.

Le FN affichera fièrement ses couleurs durant cette campagne face aux candidats de gauche et de droite qui se cachent quasi-systématiquement dans la valse des sans-étiquettes. On voit ainsi par exemple à Rodez les candidats socialistes ne pas faire apparaitre l’appartenance au PS et utiliser la couleur bleue, de même pour le Front de Gauche allié avec les verts où aucun logo des partis n’apparaît. Il en va ainsi dans de nombreux cantons Aveyronnais. Pas plus que la dialectique Luchiste de « mon parti c’est l’Aveyron » ne saurait faire oublier que chacun avance sous une bannière partisane.

La démocratie ne vit que parce qu’il y a des différences assumées à même de nourrir le débat. Il est donc dommage qu’une large partie de nos concurrents n’assument pas leurs appartenances politiques. Nous saurons le faire savoir.

Les candidats du FN font de la politique, parce qu’ils y croient, c’est là leur force et leur fierté.

Départementales: le FN en mode conquête

PHO414eb3de-b20e-11e4-ae15-33bd0d749c0c-805x453«À fond les manettes sur les départementales!» lance un cadre du Front national. Le parti aborde ce scrutin des 22 et 29 mars avec un enthousiasme nourri par le score prometteur enregistré dimanche dans le Doubs. Sur le papier, les départementales, où le poids des élus locaux est souvent déterminant, n’est pas un scrutin favorable au FN qui ne compte que deux conseillers généraux sortants. Marine Le Pen se garde de tout pronostic. Mais le secrétaire général du FN, Nicolas Bay, envisage la victoire dans quatre départements zones de force du parti: Aisne, Oise, Var et Vaucluse.

Quel que soit le résultat, le FN entend surtout avoir de nombreux élus. Le maillage territorial est d’ailleurs un élément clef de la stratégie de conquête méthodique de Marine Le Pen. La présidente du Front national est convaincue de pouvoir accéder aux plus hautes fonctions en s’appuyant sur une base électorale solide, alors que d’éventuelles alliances par le sommet avec d’autres partis ne sont pas envisageables aujourd’hui. «Ce maillage que nous avons construit en 2014 portera ses premiers fruits aux départementales où nous serons aussi candidats pour la première fois dans de nombreux cantons», explique Nicolas Bay, responsable du pilotage du scrutin départemental.

Le FN a en effet choisi d’être présent pratiquement partout en métropole, en faisant le pari d’apparaître comme la formation politique présentant le plus grand nombre de candidats. Dans les 1995 cantons de France métropolitaine, plus de 1600 binômes, soit 3200 candidats hommes-femmes et autant de suppléants, devraient être enregistrés lundi. Et 1250 des 1600 élus municipaux frontistes seront candidats aux élections de mars.

Aux cantonales de 2011, le FN avait présenté 1300 candidats. Le nouveau mode de scrutin imposant d’en trouver deux fois plus, le défi n’était pas simple pour un parti comme le FN, toujours pointé comme un «danger» par la majeure partie de la classe politique. Sur le terrain, les recrutements ont exigé une forte implication des militants et élus locaux du Front. Mais le parti pense que le temps joue en sa faveur et, au fil des élections, mise sur sa capacité à convaincre localement, comme il l’a fait lors des sénatoriales de septembre auprès des grands électeurs.

Comme aux municipales, Nicolas Bay note que «la contrainte supplémentaire de la parité» n’a pas été «un véritable obstacle» au recrutement des volontaires. Il explique aussi que, logiquement, les zones les plus peuplées ne présentent pas de difficultés. Inversement, à titre d’exemple, il est plus ardu de trouver 46 titulaires et 46 suppléants dans les 23 cantons de l’Aveyron. Dans la Loire, un candidat déplore la «lourdeur» des démarches administratives et la «frilosité» de certains militants à s’engager. Pour sa campagne, il s’est armé de deux kits, l’un fourni par le micro-parti Jeanne et le second par la fédération départementale du FN, pour un montant global d’environ 5000 euros. Mais les dépenses de campagne sont plafonnées en fonction du nombre d’habitants du canton.

Le Front national aborde enfin ces départementales dans un contexte de confusion liée à la réforme territoriale. Le nouveau mode de scrutin (les binômes dans des cantons regroupés) risque de perturber les électeurs et l’avenir des départements reste flou, les compétences des nouveaux conseils départementaux n’étant pas encore définies par la loi. Certains frontistes accusent le pouvoir socialiste d’avoir savamment orchestré cette confusion et, conscient de «l’échec considérable» auquel il pourrait être confronté, d’avoir choisi la tactique de la terre brûlée. Côté FN, on espère surtout que les électeurs se «saisiront du scrutin» pour «condamner la politique nationale». Et on veut croire que la mauvaise humeur des élus sortants, provoquée par le redécoupage de leur canton, créera un terreau favorable au vote protestataire.

Le FN sait que le nombre d’élus implantés à l’occasion de ces départementales dépendra du niveau de ses performances dans un scrutin majoritaire imprévisible. À 22% de moyenne nationale, il n’en récolterait que très peu mais, à 30%, il serait en mesure d’en faire élire plusieurs centaines. Tout est possible.

En attendant les régionales de la fin de l’année, où le scrutin proportionnel sera plus favorable, les frontistes osent un serment: «Nous avons tenu nos promesses dans les communes, nous les tiendrons dans les départements», lit-on déjà dans le document de huit pages qui arrosera les cantons de France.

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