Articles taggés Delga

Occitanie : Carole Delga agresse en direct un élu FN ! Du jamais vu !

Assemblée plénière d’Occitanie : pendant son intervention et sur son temps de parole, un élu FN  (Emmanuel Crenne – Conseiller régional du Lot) est agressé par la Présidente socialiste, Carole Delga.

Delga – Baylet : La République des copains et des coquins !

00_france_jamet_frontnational_rbm-2-768x768Communiqué de presse de France Jamet,

Membre du Bureau Politique du Front National

Présidente du Groupe des Elus Front National-RBM au Conseil Régional de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées

Nous l’avions annoncé ! Le rachat de la presse quotidienne régionale par le groupe Baylet a engendré un monstre médiatique en situation de quasi-monopole régional. Pire ! Pour faire plaisir à son allié de gauche, Madame Delga va confier au groupe Baylet l’impression du journal du Conseil Régional.

Bizarrement, ce choix plus subjectif qu’objectif, écarte une autre imprimerie, parmi les plus modernes de France, qui proposait, elle, une offre moins onéreuse et plus respectueuse de l’environnement. Le critère retenu pour justifier « ce choix » est bien peu convaincant. Ces petits arrangements entre amis vont coûter plus de 400 000 euros au contribuable sur trois ans.

Les élus du groupe FN RBM au Conseil Régional dénoncent évidemment ces combines scandaleuses, d’autant plus qu’aucun montant maximum n’ayant été fixé, toute latitude est laissée au groupe de presse pour présenter une facture finale beaucoup plus lourde que prévue.

C’est la concrétisation de ce que le Front National dénonce depuis toujours : le groupe de presse de Jean-Michel Baylet n’est autre que l’organe de propagande de cette gauche sans scrupule qui règne sans partage sur notre région ! Il faut être aveugle pour ne pas voir que cette affaire pose à nouveau la question du conflit d’intérêts et des liaisons dangereuses entre presse et politique.

Les élus du groupe FN RBM se tiennent à la disposition de la justice en cas de recours judiciaire.

Il n’est pas question que nos concitoyens soutiennent la gestion hasardeuse du groupe de presse de Monsieur Baylet ! Si son groupe est en difficulté, qu’il s’attache plutôt à trouver de

Région LRMP – Bras de fer judiciaire à la Région : Front National 1, majorité 0 !

L’épisode est imminent politique et il vient de connaître un épilogue juridique. Le 18 janvier dernier, lors de la seconde assemblée plénière du nouveau Conseil Régional, le Front National bataille avec la majorité de gauche. La première force d’opposition ferraille pour obtenir des représentants dans des organismes extérieurs. Un vote (traduit dans une délibération) ferme les portes. La présidente du groupe FN, France Jamet saisit alors le tribunal administratif. La décision est tombée le 19 février. Le juge administratif suspend la délibération contestée. C’est une « simple » suspension et qui concerne uniquement une partie des désignations.REGIONALES-MIDI-LANGUEDOC-FRANCE-VOTELe Tribunal administratif de Toulouse soulève, toutefois, « un doute sérieux sur la légalité de la délibération » votée par le conseil régional. La majorité régionale va devoir adopter une nouvelle décision.
L’enjeu des « organismes extérieurs » est hautement stratégique. Le conseil d’administration d’un lycée ou d’un Comité Régional du Tourisme, ce sont autant d’ouvertures vers la société civile, les univers professionnels et le milieu économique.Suite au vote du 18 janvier dernier, les portes se sont fermées pour le Front National. Après un score historique au scrutin des régionales et l’obtention d’un groupe d’élus d’une ampleur inédite (40 conseillers régionaux), le FN pensait pousser encore les feux.C’était une sorte de troisième tour de scrutin. Un troisième tour qui permet de préparer les régionales de 2021. Des représentants dans les 132 organismes extérieurs et 39 syndicats mixtes de la Région, c’est un moyen d’exister politiquement.La majorité régionale a proposé 9 représentants au Front National. Mais cette proposition reposait sur l’acceptation d’une procédure : un seul vote « bloqué » par boitier électronique sur l’ensemble des organismes.

La présidente du groupe FN, France Jammet, a refusé cette option. Elle exigeait un vote à bulletin secret. Dès lors, le Front National se retrouve sans aucun représentant. Ce n’est pas la décision du tribunal administratif qui va changer la donne.

Un des arguments du Front National visait précisément le « vote bloqué par boitier électronique« . Mais le juge valide la procédure. Cette décision ne surprend pas le président du Bureau de l’Assemblée Régionale, Gérard Onesta : « Si on avait dolrmp2nné suite à la demande du Front d’un vote avec bulletin secret et isoloir, nous y serions encore. J’ai fait les calculs. Un vote nom par nom et pour chaque organisme, cela nécessite 1500 heures et 62 jours de travail, tous les jours, en comptant les week-ends ». 

Le couperet du juge tombe uniquement sur une partie des désignations. 11 sur 750. Le conseil régional va devoir adopter une nouvelle délibération concernant notamment le comité régional du Tourisme de Montpellier ou du syndicat mixte du Pic du Midi. Gérard Onesta relativise : « Ce n’est que cela. Quelques désignations sur plus de 700 « .

Et la suite maintenant ? Quand et comment le conseil régional va-t-il appliquer la sanction du juge administratif ?

« Nous allons aborder la question lors de la prochaine conférence des présidents. Le service juridique nous dira si nous devons passer par une assemblée plénière ou une commission permanente (NDRL : instances de décisions du conseil régional). En fonction des réponses, ce sera donc fait en mars ou en avrii » précise Gérard Onesta.

Du côté du Front National, la partie n’est pas finie. France Jamet songe à un éventuel recours en cassation. La présidente du groupe FN à la région est retenue par le coût. C’est la règle en matière de cassation. Il faut obligatoirement recourir à un avocat spécialisé dont les honoraires se chiffrent à plusieurs milliers d’euros.

En attendant, le contre-attaque est politique. Le numéro 2 du Front National, Louis Aliot justifie totalement la saisine du juge. C’est une question de principe :  » Ne jamais laisser jouer la gauche jouer avec la censure et l’atteinte au pluralisme politique. Nous ne sommes pas des demi-élus. Nos électeurs méritent le respect ».

France Jamet dénonce, de son côté, « l’amateurisme et la fébrilité d’une majorité qui a voté une délibération que le juge déclare illégale« . La présidente du groupe FN ne poursuivra pas forcement la bataille sur le terrain juridique. Mais elle va mener une véritable guérilla politique : « Nous allons vérifier et pointer que les conseillers régionaux qui sont désignés dans les organismes extérieures siègent véritablement et qu’ils font le travail pour lequel ils touchent leurs indemnités ».

Source : France 3 Midi-Pyrénées

Régionales MPLR : le FN en tête au 1er tour et une gauche très éparpillée

carole-delga-ps-dominique-reynie-lr-louis-aliot-fn_1620202_667x333L’Ifop, pour Midi Libre, a actualisé une enquête d’opinion pour le scrutin des régionales de décembre. Le FN se positionnerait en tête au premier tour. Au second, l’horizon semble dégagé pour une alliance à gauche.

J-53 avant le premier tour de l’élection régionale. Et dans ce décompte qui voit s’affiner les forces en présence, les curseurs commencent à bouger. Sur la ligne de départ, pour l’instant, onze listes… Et plusieurs surprises dans le sondage que Midi Libre publie en partenariat avec l’Ifop. Décryptage.

1- Le Front national en tête au premier tour Avec 28 % au 1er tour, le FN arrive largement en tête. Son vice-président, Louis Aliot, martèle à longueur de campagne qu’il entend dépasser la barre des 30 % au premier tour. Pour mieux ensuite aller “taper dans l’électorat” de Reynié, auprès d’électeurs “qui ne voudront pas de la gauche et qui se rallieront à la liste la plus forte”. L’Ifop pondère l’enthousiasme de Louis Aliot : “Il faudrait que l’écart avec Reynié soit plus important et que les électeurs de droite se disent “Il n’aura pas la capacité de remonter et la seule planche de salut c’est de voter Front national””, résume Jérôme Fourquet. Le sondeur finit de doucher l’hypothèse d’un Aliot triomphant avec des données statistiques : “Il fait 20 % sur les plus de 65 ans, ce qui n’est pas rien, mais ça reste une tranche d’âge réfractaire au FN et ancrée à droite. Reynié fait 38 % chez les 65 ans et plus. Ce sont d’abord les retraités qui se mobilisent, plus les jeunes, dans un scrutin abstentionniste.” L’ex-vice président du FN Jean-Claude Martinez, qui comptait bien faire de l’ombre à Louis Aliot en présentant sa candidature, est crédité d’un zéro pointé par l’Ifop.   1227332_117_sondage1 2 – La droite distancée par le FN mais devant le PS Le candidat de droite, Dominique Reynié, adoubé par Les Républicains (LR) oscille dans les sondages, depuis juillet, entre 23 % et 26 %. La dernière prévision Ifop, à 25 %, est donc conforme à cette relative stabilité… Pas assez pour grignoter les voix qu’il glanait traditionnellement dans un contexte national de gauche au pouvoir, et que le FN est venu lui rogner. Mais rien de définitif non plus. Le politologue Dominique Reynié a souffert d’un début de campagne où il était contesté dans son propre camp. Et l’accord qu’il semblait avoir calé la semaine dernière avec l’UDI est parti provisoirement en fumée… Sur fond, là encore, d’élus locaux LR pas décidés à se laisser marcher sur les pieds.   1227332_786_sondage3 3 – La gauche toujours devant au second tour La formule est un peu datée : le football est un sport qui se joue à onze contre onze, et à la fin c’est l’Allemagne qui gagne. Mais elle pourrait être recyclée dans les deux régions fusionnées : la politique, ça se joue à onze listes – en l’état des joueurs alignés – et c’est le PS qui gagne à la fin. Mais que la victoire, si elle devait se confirmer, s’annonce fragile. La candidate PS Carole Delga est créditée de 20 % au premier tour, avec un score élevé dans la tranche 35-64 ans et un maigre 14 % chez les 18-24 ans. “Le PS, victime de l’impopularité du pouvoir, voit son socle électoral se restreindre sur son noyau dur, les salariés du public, insiste Jérôme Fourquet, directeur du département opinion publique à l’Ifop. Le décrochage est très fort chez les jeunes, dont une grande partie ne va pas voter et qui peut aussi voter pour les autres listes de gauche.” 4 – Déconvenues de la liste EELV-Front de gauche La liste EELV-Front de gauche est la seule qui dévisse virtuellement, si l’on compare avec les 16 % dont elle était créditée dans deux sondages précédents. Le vice-président écologiste de Midi-Pyrénées, Gérard Onesta, est pourtant parvenu à fédérer des partis qui n’avaient pas que des points communs… Pour mieux “dépasser les petites boutiques et pas se partager le gâteau”, insiste-t-il. Les deux grains de sable s’appellent Nouvelle donne d’un côté et Christophe Cavard de l’autre. Crédités respectivement de 2 % et 2,5 %. Et l’épine dans le pied aurait pu être évitée : certains militants de Nouvelle donne étaient favorables à une union avec la liste Onesta. Quant au député écologiste gardois Christophe Cavard, il a quitté EELV au printemps. Déçu de ne pas avoir été pris sur la liste gardoise aux régionales, disent ses détracteurs. Lui dénonce les “manigances internes” de Gérard Onesta et “une alliance électorale d’appareils qui ne poursuivent pas les mêmes objectifs” que lui. Il l’a écrit dans une lettre ouverte à Onesta (sa tribune est à lire sur midilibre.fr). Si Gérard Onesta veut contester au PS le leadership régional, comme il en a affiché l’intention, il lui faudra compter un possible retrait des listes concurrentes, et sur l’impact d’une campagne électorale qui s’est intensifiée ces derniers jours. Source : Midi-Libre

Haut de page