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Islamisme radical : un trentenaire interpellé à Rodez puis expulsé

en-aveyron-les-forces-de-l-ordre-surveilleraient-une_1005804_500x334pAprès les attentats du 13 novembre et l’état d’urgence décrété dans la foulée par le président de la République, les forces de l’ordre sont en alerte et mettent la pression sur les milieux islamistes et les personnes supposées en être proches. En Aveyron comme partout sur le territoire national! Pour preuve, après la perquisition administrative qu’ont menée les gendarmes à Saint-Affrique, dans l’hôtel où est assigné à résidence Merouane Benhamed, cet islamiste condamné à dix ans de prison en 2006 pour avoir préparé des attentats à Paris en 2001 et 2002, et que la France ne peut désormais expulser dans son pays d’origine, l’Algérie, parce qu’il y a été condamné à mort, une nouvelle opération s’est déroulée, mardi, dans l’agglomération ruthénoise.

Tout a débuté mardi lors d’un banal contrôle d’identité mené sur réquisition du procureur de la République. Selon nos informations, dans le centre-ville de Rodez, les fonctionnaires du commissariat du chef-lieu du département ont interpellé, dans la matinée, un individu âgé d’une trentaine d’années, né en Russie. Sous le coup d’une interdiction de séjourner sur le territoire national, ce dernier a alors été conduit au poste de police pour y être entendu. Lors de l’enquête, il est rapidement apparu que cet homme est connu pour être proche des milieux islamistes.

En conséquence, les policiers ont procédé à plusieurs perquisitions administratives. Celles-ci ont ainsi eu lieu, toujours dans la journée de mardi, en trois endroits d’Onet-le-Château : dans l’appartement où vivait ce trentenaire, et dans deux autres logements où il aurait indiqué avoir fait un passage lors de son séjour dans le Ruthénois. Ces trois perquisitions n’ont rien donné. En effet, comme lors de l’opération menée il y a une dizaine de jours au domicile de Merouane Benhamed, les forces de l’ordre n’ont découvert ni armes ni documents compromettants. En revanche, sous le coup d’une expulsion, le trentenaire interpellé dans Rodez a été conduit au centre de rétention administrative de Cornebarrieu, situé dans la banlieue toulousaine, à proximité de l’aéroport.

Source : Centre-Presse

Allô Cécile Duflot ? Le PCF expulse des squatteurs

Qu’il est loin le temps où le Parti communiste fustigeait l’immigration massive au nom de la défense des intérêts des travailleurs français contre ceux du patronat : on se souvient du fameux discours de Georges Marchais à Montigny-lès-Cormeilles en 1981 dans lequel ce dernier répondait de façon virulente à ceux qui l’accusaient de xénophobie.
Le Parisien, dans son édition du 21 décembre dernier, révèle que, deux jours plus tôt, un squat situé au 149 rue du Château dans le XIVe arrondissement de Paris a été expulsé manu militaripar les forces de l’ordre, et deux de ses occupants interpellés.

Les occupants d’un squat parisien expulsés en plein hiver : la scène est peu banale. Mais ce qui l’est encore moins, c’est que l’ordre d’expulsion émanait du Parti communiste ! En effet, il se trouve que la maison en question est un ancien local de la section du XIVe du PCF. Et l’histoire ne s’arrête pas là puisqu’une plainte pour « dégradations de biens publics en réunion » a été déposée. Les squatteurs devraient donc être poursuivis par le Parquet de Paris.

Du côté du PCF, on reconnaît avoir fait appel aux forces de l’ordre pour ladite expulsion. Mais les raisons avancées par les instances du parti sont pour le moins obscures. On invoque notamment des questions d’insalubrité. Secrétaire de la fédération du PCF à Paris, Igor Zamichiei explique, lui, que ce squat était occupé par des groupes anarchistes et que cette occupation s’apparentait donc à une opération politique.

On sait à quel point les relations entre communistes et anarchistes n’ont pas toujours été cordiales au cours de l’histoire, mais la vérité est tout autre : il se murmure en effet en haut lieu que la maison devait être retapée pour être vendue. Et l’occupation remettait le projet en question…

À ce titre, il est intéressant de signaler que le même Igor Zamichiei est l’époux d’une certaine Hélène Bidard, présidente de la société immobilière Rochechouart, la société écran gérant les biens du PCF à Paris, et qui possède donc cette maison du 149 rue du Château. Il se trouve que cette dernière est aussi présidente de la SEMIDEP (Société d’économie mixte immobilière interdépartementale de la région parisienne) qui a déjà expulsé un squat au 141 rue de Charonne.

Décidément, le PCF n’est plus ce qu’il était …. et en plus ils nous font la morale !

Source : bvoltaire.fr

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