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Conférence des territoires : J-G Remise répond au 1er Ministre et au Préfet de l’Aveyron

 

Nouvelle hausse du chômage en LRMP : Hé oh Carole !


Logo Region WebCommuniqué de presse de France Jamet,

Membre du Bureau Politique du Front National

Présidente du Groupe des Elus Front National-RBM au Conseil Régional de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées

On allait voir ce qu’on allait voir ! Carole Delga au pouvoir en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées devait redynamiser l’économie ! Résultat : le chômage augmente encore de 0,5% en juillet dans notre région, alors qu’il diminue (officiellement, grâce au maquillage des chiffres) dans le reste du pays.

La question qu’il faut se poser est la suivante : qu’a fait la nouvelle majorité socialiste depuis qu’elle a été élue ? Réponse : rien. Mis à part un plan COM pompeusement intitulé « plan Marshall » qui ne fait en réalité que retranscrire des investissements prévus et prévisibles, elle a simplement annoncé que l’ « Euro de football » allait favoriser la création d’emploi. Que nenni ! Sur trois mois, le chômage (catégories A, B et C) progresse de 0,9 % dans notre région.

La politique pour l’emploi, qu’elle soit régionale ou nationale, est tout simplement un échec. Cela fait maintenant plus de huit années que le chômage progresse inexorablement sur notre territoire. Sans compter nos compatriotes régionaux sortis des radars ou subissant un temps partiel, faute de mieux, ce sont désormais près de 640 000 personnes qui cherchent un emploi dans notre région.

Ce bilan catastrophique est la conséquence directe des politiques entreprises au plan national par Sarkozy puis par Hollande, avec les mêmes résultats, chacun pouvant revendiquer avoir créé, pendant leur mandat respectif, plus d’un million de chômeurs supplémentaires.

C’est aussi le bilan accablant (et unique) des socialistes dans notre grande Région que « l’héritière » Delga ne cesse d’alourdir par sa passivité ou par des choix politiques contraires. Que penser ainsi de la nouvelle taxe sur les entreprises (TSER), qu’elle soutient et qui va un peu plus asphyxier nos TPE/PME ou du « Plan 500 000 », opération de maquillage des chiffres du chômage, qu’elle fait payer aux contribuables régionaux pour organiser la pré-campagne électorale de François Hollande ?

A moins d’un sursaut en 2017, France Jamet et les élus groupe FN RBM sont très inquiets pour l’avenir. Pour le retour à la croissance et à l’emploi durable, il faut d’urgence alléger la fiscalité sur les entreprises, leur redonner confiance par la stabilité de la loi et des normes,  et leur donner les possibilités de développement pour une compétitivité retrouvée. La Région a les compétences pour participer pleinement à la croissance au sein d’un Etat stratège, défenseur du patriotisme économique. Il ne manque plus qu’un homme politique pour mettre en place ces mesures de bon sens. Et cet homme, c’est Marine !

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Région LRMP – Bras de fer judiciaire à la Région : Front National 1, majorité 0 !

L’épisode est imminent politique et il vient de connaître un épilogue juridique. Le 18 janvier dernier, lors de la seconde assemblée plénière du nouveau Conseil Régional, le Front National bataille avec la majorité de gauche. La première force d’opposition ferraille pour obtenir des représentants dans des organismes extérieurs. Un vote (traduit dans une délibération) ferme les portes. La présidente du groupe FN, France Jamet saisit alors le tribunal administratif. La décision est tombée le 19 février. Le juge administratif suspend la délibération contestée. C’est une « simple » suspension et qui concerne uniquement une partie des désignations.REGIONALES-MIDI-LANGUEDOC-FRANCE-VOTELe Tribunal administratif de Toulouse soulève, toutefois, « un doute sérieux sur la légalité de la délibération » votée par le conseil régional. La majorité régionale va devoir adopter une nouvelle décision.
L’enjeu des « organismes extérieurs » est hautement stratégique. Le conseil d’administration d’un lycée ou d’un Comité Régional du Tourisme, ce sont autant d’ouvertures vers la société civile, les univers professionnels et le milieu économique.Suite au vote du 18 janvier dernier, les portes se sont fermées pour le Front National. Après un score historique au scrutin des régionales et l’obtention d’un groupe d’élus d’une ampleur inédite (40 conseillers régionaux), le FN pensait pousser encore les feux.C’était une sorte de troisième tour de scrutin. Un troisième tour qui permet de préparer les régionales de 2021. Des représentants dans les 132 organismes extérieurs et 39 syndicats mixtes de la Région, c’est un moyen d’exister politiquement.La majorité régionale a proposé 9 représentants au Front National. Mais cette proposition reposait sur l’acceptation d’une procédure : un seul vote « bloqué » par boitier électronique sur l’ensemble des organismes.

La présidente du groupe FN, France Jammet, a refusé cette option. Elle exigeait un vote à bulletin secret. Dès lors, le Front National se retrouve sans aucun représentant. Ce n’est pas la décision du tribunal administratif qui va changer la donne.

Un des arguments du Front National visait précisément le « vote bloqué par boitier électronique« . Mais le juge valide la procédure. Cette décision ne surprend pas le président du Bureau de l’Assemblée Régionale, Gérard Onesta : « Si on avait dolrmp2nné suite à la demande du Front d’un vote avec bulletin secret et isoloir, nous y serions encore. J’ai fait les calculs. Un vote nom par nom et pour chaque organisme, cela nécessite 1500 heures et 62 jours de travail, tous les jours, en comptant les week-ends ». 

Le couperet du juge tombe uniquement sur une partie des désignations. 11 sur 750. Le conseil régional va devoir adopter une nouvelle délibération concernant notamment le comité régional du Tourisme de Montpellier ou du syndicat mixte du Pic du Midi. Gérard Onesta relativise : « Ce n’est que cela. Quelques désignations sur plus de 700 « .

Et la suite maintenant ? Quand et comment le conseil régional va-t-il appliquer la sanction du juge administratif ?

« Nous allons aborder la question lors de la prochaine conférence des présidents. Le service juridique nous dira si nous devons passer par une assemblée plénière ou une commission permanente (NDRL : instances de décisions du conseil régional). En fonction des réponses, ce sera donc fait en mars ou en avrii » précise Gérard Onesta.

Du côté du Front National, la partie n’est pas finie. France Jamet songe à un éventuel recours en cassation. La présidente du groupe FN à la région est retenue par le coût. C’est la règle en matière de cassation. Il faut obligatoirement recourir à un avocat spécialisé dont les honoraires se chiffrent à plusieurs milliers d’euros.

En attendant, le contre-attaque est politique. Le numéro 2 du Front National, Louis Aliot justifie totalement la saisine du juge. C’est une question de principe :  » Ne jamais laisser jouer la gauche jouer avec la censure et l’atteinte au pluralisme politique. Nous ne sommes pas des demi-élus. Nos électeurs méritent le respect ».

France Jamet dénonce, de son côté, « l’amateurisme et la fébrilité d’une majorité qui a voté une délibération que le juge déclare illégale« . La présidente du groupe FN ne poursuivra pas forcement la bataille sur le terrain juridique. Mais elle va mener une véritable guérilla politique : « Nous allons vérifier et pointer que les conseillers régionaux qui sont désignés dans les organismes extérieures siègent véritablement et qu’ils font le travail pour lequel ils touchent leurs indemnités ».

Source : France 3 Midi-Pyrénées

VALLS au chevet de l’UMP-LR et de Monsieur REYNIE : Le grand carnaval « républicain » commence dans notre Sud Ouest !

Louis ALiotCommuniqué de Presse de Louis ALIOT, tête de liste en région Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon

Nous apprenons ce jour que le ministère de l’intérieur sur injonction du Premier ministre a validée la très controversée candidature de Dominique Reynié, Directeur général de la Fondapol et candidat UMP-LR.

D’après l’enquête journalistique, cette décision ne repose pas sur une analyse juridique mais relève d’une validation politique, « prise au plus haut niveau de l’Etat. » Une note technique était en cours de rédaction au ministère de l’Intérieur lorsque la décision de valider est tombée.

Les doutes qui planaient sur « inéligibilité » du candidat Républicain, relayés par le Sénateur-Maire LR Jean-Pierre Grand ont été balayés par le premier ministre dans des termes éloquents : « J’ai vu Valls au Sénat, il m’a dit “Reynié nous va bien”, j’ai alors compris que le préfet ne ferait pas de zèle pour vérifier son éligibilité ».

Au regard de ce dossier sensible et des agissements autoritaires du candidat LR, l’UDI a lâché en rase campagne le candidat Républicain dans des termes éloquents : Jean- Christophe Lagarde dénonce « les turpitudes », le « mépris » et le « non respect de la parole donnée » de la part du politologue. Et ajoute « je ne connais pas de manœuvres plus politicardes. Lui qui voulait régénérer la vie politique, je trouve au contraire qu’il l’abaisse ». Pour le président de l’UDI, la région semble perdue pour la droite et le centre « par sa seule faute » et certains hiérarques centristes veulent désormais poursuivre devant les tribunaux !

La validation de la candidature Reynié, décidée sans que l’expertise juridique du ministère soit achevée, prouve la collusion qui existe entre les LR, Reynié et la gauche en prévision d’un second tour difficile et d’un accord tacite entre l’UMPS.

Manuel VALLS ne se comporte pas en républicain dans cette affaire mais en calculateur intéressé et politicien au risque d’une annulation future du scrutin qui serait catastrophique pour la région, la démocratie locale et les finances publiques.
Les électeurs doivent être informés de ces arrangements entre amis qui préfigurent les accords républicains de l’après 6 décembre !

Régionales MPLR : le FN en tête au 1er tour et une gauche très éparpillée

carole-delga-ps-dominique-reynie-lr-louis-aliot-fn_1620202_667x333L’Ifop, pour Midi Libre, a actualisé une enquête d’opinion pour le scrutin des régionales de décembre. Le FN se positionnerait en tête au premier tour. Au second, l’horizon semble dégagé pour une alliance à gauche.

J-53 avant le premier tour de l’élection régionale. Et dans ce décompte qui voit s’affiner les forces en présence, les curseurs commencent à bouger. Sur la ligne de départ, pour l’instant, onze listes… Et plusieurs surprises dans le sondage que Midi Libre publie en partenariat avec l’Ifop. Décryptage.

1- Le Front national en tête au premier tour Avec 28 % au 1er tour, le FN arrive largement en tête. Son vice-président, Louis Aliot, martèle à longueur de campagne qu’il entend dépasser la barre des 30 % au premier tour. Pour mieux ensuite aller “taper dans l’électorat” de Reynié, auprès d’électeurs “qui ne voudront pas de la gauche et qui se rallieront à la liste la plus forte”. L’Ifop pondère l’enthousiasme de Louis Aliot : “Il faudrait que l’écart avec Reynié soit plus important et que les électeurs de droite se disent “Il n’aura pas la capacité de remonter et la seule planche de salut c’est de voter Front national””, résume Jérôme Fourquet. Le sondeur finit de doucher l’hypothèse d’un Aliot triomphant avec des données statistiques : “Il fait 20 % sur les plus de 65 ans, ce qui n’est pas rien, mais ça reste une tranche d’âge réfractaire au FN et ancrée à droite. Reynié fait 38 % chez les 65 ans et plus. Ce sont d’abord les retraités qui se mobilisent, plus les jeunes, dans un scrutin abstentionniste.” L’ex-vice président du FN Jean-Claude Martinez, qui comptait bien faire de l’ombre à Louis Aliot en présentant sa candidature, est crédité d’un zéro pointé par l’Ifop.   1227332_117_sondage1 2 – La droite distancée par le FN mais devant le PS Le candidat de droite, Dominique Reynié, adoubé par Les Républicains (LR) oscille dans les sondages, depuis juillet, entre 23 % et 26 %. La dernière prévision Ifop, à 25 %, est donc conforme à cette relative stabilité… Pas assez pour grignoter les voix qu’il glanait traditionnellement dans un contexte national de gauche au pouvoir, et que le FN est venu lui rogner. Mais rien de définitif non plus. Le politologue Dominique Reynié a souffert d’un début de campagne où il était contesté dans son propre camp. Et l’accord qu’il semblait avoir calé la semaine dernière avec l’UDI est parti provisoirement en fumée… Sur fond, là encore, d’élus locaux LR pas décidés à se laisser marcher sur les pieds.   1227332_786_sondage3 3 – La gauche toujours devant au second tour La formule est un peu datée : le football est un sport qui se joue à onze contre onze, et à la fin c’est l’Allemagne qui gagne. Mais elle pourrait être recyclée dans les deux régions fusionnées : la politique, ça se joue à onze listes – en l’état des joueurs alignés – et c’est le PS qui gagne à la fin. Mais que la victoire, si elle devait se confirmer, s’annonce fragile. La candidate PS Carole Delga est créditée de 20 % au premier tour, avec un score élevé dans la tranche 35-64 ans et un maigre 14 % chez les 18-24 ans. “Le PS, victime de l’impopularité du pouvoir, voit son socle électoral se restreindre sur son noyau dur, les salariés du public, insiste Jérôme Fourquet, directeur du département opinion publique à l’Ifop. Le décrochage est très fort chez les jeunes, dont une grande partie ne va pas voter et qui peut aussi voter pour les autres listes de gauche.” 4 – Déconvenues de la liste EELV-Front de gauche La liste EELV-Front de gauche est la seule qui dévisse virtuellement, si l’on compare avec les 16 % dont elle était créditée dans deux sondages précédents. Le vice-président écologiste de Midi-Pyrénées, Gérard Onesta, est pourtant parvenu à fédérer des partis qui n’avaient pas que des points communs… Pour mieux “dépasser les petites boutiques et pas se partager le gâteau”, insiste-t-il. Les deux grains de sable s’appellent Nouvelle donne d’un côté et Christophe Cavard de l’autre. Crédités respectivement de 2 % et 2,5 %. Et l’épine dans le pied aurait pu être évitée : certains militants de Nouvelle donne étaient favorables à une union avec la liste Onesta. Quant au député écologiste gardois Christophe Cavard, il a quitté EELV au printemps. Déçu de ne pas avoir été pris sur la liste gardoise aux régionales, disent ses détracteurs. Lui dénonce les “manigances internes” de Gérard Onesta et “une alliance électorale d’appareils qui ne poursuivent pas les mêmes objectifs” que lui. Il l’a écrit dans une lettre ouverte à Onesta (sa tribune est à lire sur midilibre.fr). Si Gérard Onesta veut contester au PS le leadership régional, comme il en a affiché l’intention, il lui faudra compter un possible retrait des listes concurrentes, et sur l’impact d’une campagne électorale qui s’est intensifiée ces derniers jours. Source : Midi-Libre

Section FN Millau dans le journal de millau : “Au lendemain d’une élection”

JDM

Législative partielle Aveyron : beau comme “l’impartialité” de la Dépêche du Midi !

On sort les rames à la Dépêche du Midi ….

(agrandir l’image en cliquant dessur)

ddm

 

Reportage France 2 sur les mairies FN : La propagande anti FN prospère sur le service public

6Communiqué de Steeve Briois, Vice-président du Front National, Maire d’Hénin Beaumont et député européen

Les six millions d’électeurs du Front National et contribuables à l’audiovisuel public ont été scandaleusement insultés par un reportage délirant, relevant de la basse propagande anti FN. La journaliste de France 2 qui enquêtait sur la baisse des impôts locaux dans les villes dirigées par des Maires Front National, a sous-entendu que ces derniers n’ont pas tenu leurs promesses de faire baisser la fiscalité locale au terme d’un an de gestion municipale. La journaliste militante n’a pas cru bon de préciser que l’objectif de baisse des impôts locaux s’étalait sur les six années de mandat, ni que d’autres communes comme Hénin Beaumont ou Beaucaire avaient fortement baissé les taux communaux des impôts locaux. Cette baisse s’est notamment illustrée par une réduction de 10% puis de 5% de la part communale de la taxe d’habitation.

Dans un contexte de cure austéritaire sans précédent, les communes gérées par les maires Front National, ont pourtant réussi le tour de force de ne pas augmenter voire de baisser la fiscalité locale tout en maintenant un haut niveau d’investissement ; et ce alors que de nombreuses communes de l’UMP et du PS ont considérablement augmenté les impôts locaux. Mais ce contexte ne semble pas intéresser outre mesure une journaliste plus soucieuse de salir les mairies FN que d’informer correctement les usagers du service public de l’audiovisuel.

Le Front National dénonce les choix éditoriaux politiquement orientés de l’émission « L’œil du 20h » présentée par David Pujadas qui viole la plus élémentaire déontologie journalistique et demande qu’il soit traité comme tous les autres mouvements politiques. Ni plus ni moins.

Communiqué FN 12 : Conseil Général “retraite chapeau” … de la combinaison à la mauvaise gestion.

Communiqué paru dans le Centre-Presse du 6 décembre 

et l’Hebdo du 12 décembre 2014

cp

Régionales Nord-Pas-de-Calais 2015 : l’UMPS à l’oeuvre !

sfq

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