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Carole Delga 1 000 fois plus généreuse avec les migrants qu’avec nos compatriotes ultramarins !

Logo_OccitanieGroupeCommuniqué de presse de France Jamet Présidente du groupe FN RBM au Conseil Régional d’Occitanie 

Alors que les îles de Saint-Martin et Saint-Barthélémy viennent d’être frappées par une catastrophe naturelle sans précédent et que les dégâts provoqués par le passage de l’ouragan Irma dépassent les 300 millions d’euros, Madame Carole Delga annonce une « aide d’urgence » de 50 000 €.

Si les élus du groupe FN RBM au Conseil Régional d’Occitanie approuvent ce geste de solidarité, ils ne peuvent se satisfaire du montant dérisoire de cette aide.

En effet, rapportée à la population globale de nos compatriotes ultramarins de ces deux îles, cette « aide d’urgence » représente un peu plus d’1 € par personne.

A titre de comparaison, rappelons-nous qu’en 2016, la même Carole Delga avait décidé de doubler l’aide de l’Etat en versant aux communes 1 000 € par migrant accueilli.

Voilà donc comment Madame Delga gère l’argent public : elle préfère donner 1 000 fois plus aux clandestins qu’aux Français. Pour le Front National, il faut faire exactement l’inverse !

Occitanie / Assemblée plénière du 28.11 : Intervention de France Jamet concernant le débat d’orientations budgétaire 2017

Intervention de France Jamet, Présidente du Groupe des élus régionaux du Front National et du Rassemblement Bleu Marine, réunis en Assemblée plénière du Conseil régional d’Occitanie, concernant le débat d’orientations budgétaire 2017.

Toulouse : un policier poignardé « parce qu’il représente la France »

00_france_jamet_frontnational_rbm-2-768x768Communiqué de presse de France Jamet,
Membre du Bureau Politique du Front National
Présidente du Groupe des Elus Front National-RBM au Conseil Régional de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées

Un fonctionnaire de police vient d’être poignardé à Toulouse en plein commissariat du Rempart de Saint Etienne, apprend-on par la Dépêche du Midi. France Jamet et les élus du groupe FN RBM apportent tout leur soutien au policier gravement blessé au cou comme à la policière en état de choc ainsi qu’à leur famille et l’ensemble de leurs collègues.

Scandalisés par cette agression, France Jamet et les élus du groupe FN-RBM tiennent aussi et surtout à rendre hommage au courage et au sang-froid de ces policiers et gendarmes dont les conditions de travail s’aggravent chaque jour alors qu’ils sont en prise directe et quotidienne avec cette nouvelle violence.

Toujours selon la Dépêche du Midi, « l’individu âgé de 31 ans et d’origine algérienne » aurait poignardé le policier « parce qu’il représente la France ». Les élus frontistes constatent amèrement que cet acte de terreur est encore une fois le résultat d’une immigration débridée et incontrôlée.

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Nouvelle hausse du chômage en LRMP : Hé oh Carole !


Logo Region WebCommuniqué de presse de France Jamet,

Membre du Bureau Politique du Front National

Présidente du Groupe des Elus Front National-RBM au Conseil Régional de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées

On allait voir ce qu’on allait voir ! Carole Delga au pouvoir en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées devait redynamiser l’économie ! Résultat : le chômage augmente encore de 0,5% en juillet dans notre région, alors qu’il diminue (officiellement, grâce au maquillage des chiffres) dans le reste du pays.

La question qu’il faut se poser est la suivante : qu’a fait la nouvelle majorité socialiste depuis qu’elle a été élue ? Réponse : rien. Mis à part un plan COM pompeusement intitulé « plan Marshall » qui ne fait en réalité que retranscrire des investissements prévus et prévisibles, elle a simplement annoncé que l’ « Euro de football » allait favoriser la création d’emploi. Que nenni ! Sur trois mois, le chômage (catégories A, B et C) progresse de 0,9 % dans notre région.

La politique pour l’emploi, qu’elle soit régionale ou nationale, est tout simplement un échec. Cela fait maintenant plus de huit années que le chômage progresse inexorablement sur notre territoire. Sans compter nos compatriotes régionaux sortis des radars ou subissant un temps partiel, faute de mieux, ce sont désormais près de 640 000 personnes qui cherchent un emploi dans notre région.

Ce bilan catastrophique est la conséquence directe des politiques entreprises au plan national par Sarkozy puis par Hollande, avec les mêmes résultats, chacun pouvant revendiquer avoir créé, pendant leur mandat respectif, plus d’un million de chômeurs supplémentaires.

C’est aussi le bilan accablant (et unique) des socialistes dans notre grande Région que « l’héritière » Delga ne cesse d’alourdir par sa passivité ou par des choix politiques contraires. Que penser ainsi de la nouvelle taxe sur les entreprises (TSER), qu’elle soutient et qui va un peu plus asphyxier nos TPE/PME ou du « Plan 500 000 », opération de maquillage des chiffres du chômage, qu’elle fait payer aux contribuables régionaux pour organiser la pré-campagne électorale de François Hollande ?

A moins d’un sursaut en 2017, France Jamet et les élus groupe FN RBM sont très inquiets pour l’avenir. Pour le retour à la croissance et à l’emploi durable, il faut d’urgence alléger la fiscalité sur les entreprises, leur redonner confiance par la stabilité de la loi et des normes,  et leur donner les possibilités de développement pour une compétitivité retrouvée. La Région a les compétences pour participer pleinement à la croissance au sein d’un Etat stratège, défenseur du patriotisme économique. Il ne manque plus qu’un homme politique pour mettre en place ces mesures de bon sens. Et cet homme, c’est Marine !

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« Occitanie » : le Front National dépose un recours contre le nouveau nom de la région

france-jametLe Front national a annoncé ce mardi 23 août avoir déposé le 17 août dernier devant le tribunal administratif de Toulouse un recours contre la délibération du Conseil régional qui nomme « Occitanie (Pyrénées-Méditerranée) » la nouvelle région issue de la fusion de Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon.

Selon France Jamet, présidente du groupe FN à la Région (premier groupe d’opposition en nombre d’élus), « de multiples irrégularités ont entaché le processus de détermination du nom. Madame Delga a agi de façon très autoritaire, en écartant, dès le départ, l’opposition du comité chargé de produire la liste de 5 propositions ».

Le FN dénonce l’organisation de la consultation populaire sur le nom et « le rejet purement arbitraire » du nom « Languedoc-Pyrénées ». Pour France Jamet, il s’agit d’un« excès de pouvoir ».

On ignore à l’heure actuelle quand le tribunal administratif de Toulouse examinera ce recours. Mais le calendrier est serré. Le Conseil d’Etat doit se prononcer et rendre un avis au gouvernement qui doit valider les noms des nouvelles régions avant le 1er octobre.

Du côté de la présidence de la Région, la réaction ne s’est pas faite attendre :« L’extrême droite a décidé depuis le début du mandat de pratiquer une obstruction délibérée et systématique, indique la Région. Ainsi, elle dépose après chaque assemblée plénière des recours sur des délibérations, recours qui ont été à chaque fois rejetés par la justice ».

Le nom Occitanie, avec son sous-titre « Pyrénées Méditerranée », ne fait pas l’unanimité. La droite et le centre lui préféraient « Languedoc Roussillon Midi Pyrénées » et ont même adressé un courrier à Manuel Valls en ce sens. Et puis les Catalans estiment avoir été « oubliés » et ne pas se sentir impliqués dans le nom Occitanie.

Le feuilleton continue.

Source : France 3

Région LRMP – Bras de fer judiciaire à la Région : Front National 1, majorité 0 !

L’épisode est imminent politique et il vient de connaître un épilogue juridique. Le 18 janvier dernier, lors de la seconde assemblée plénière du nouveau Conseil Régional, le Front National bataille avec la majorité de gauche. La première force d’opposition ferraille pour obtenir des représentants dans des organismes extérieurs. Un vote (traduit dans une délibération) ferme les portes. La présidente du groupe FN, France Jamet saisit alors le tribunal administratif. La décision est tombée le 19 février. Le juge administratif suspend la délibération contestée. C’est une « simple » suspension et qui concerne uniquement une partie des désignations.REGIONALES-MIDI-LANGUEDOC-FRANCE-VOTELe Tribunal administratif de Toulouse soulève, toutefois, « un doute sérieux sur la légalité de la délibération » votée par le conseil régional. La majorité régionale va devoir adopter une nouvelle décision.
L’enjeu des « organismes extérieurs » est hautement stratégique. Le conseil d’administration d’un lycée ou d’un Comité Régional du Tourisme, ce sont autant d’ouvertures vers la société civile, les univers professionnels et le milieu économique.Suite au vote du 18 janvier dernier, les portes se sont fermées pour le Front National. Après un score historique au scrutin des régionales et l’obtention d’un groupe d’élus d’une ampleur inédite (40 conseillers régionaux), le FN pensait pousser encore les feux.C’était une sorte de troisième tour de scrutin. Un troisième tour qui permet de préparer les régionales de 2021. Des représentants dans les 132 organismes extérieurs et 39 syndicats mixtes de la Région, c’est un moyen d’exister politiquement.La majorité régionale a proposé 9 représentants au Front National. Mais cette proposition reposait sur l’acceptation d’une procédure : un seul vote « bloqué » par boitier électronique sur l’ensemble des organismes.

La présidente du groupe FN, France Jammet, a refusé cette option. Elle exigeait un vote à bulletin secret. Dès lors, le Front National se retrouve sans aucun représentant. Ce n’est pas la décision du tribunal administratif qui va changer la donne.

Un des arguments du Front National visait précisément le « vote bloqué par boitier électronique« . Mais le juge valide la procédure. Cette décision ne surprend pas le président du Bureau de l’Assemblée Régionale, Gérard Onesta : « Si on avait dolrmp2nné suite à la demande du Front d’un vote avec bulletin secret et isoloir, nous y serions encore. J’ai fait les calculs. Un vote nom par nom et pour chaque organisme, cela nécessite 1500 heures et 62 jours de travail, tous les jours, en comptant les week-ends ». 

Le couperet du juge tombe uniquement sur une partie des désignations. 11 sur 750. Le conseil régional va devoir adopter une nouvelle délibération concernant notamment le comité régional du Tourisme de Montpellier ou du syndicat mixte du Pic du Midi. Gérard Onesta relativise : « Ce n’est que cela. Quelques désignations sur plus de 700 « .

Et la suite maintenant ? Quand et comment le conseil régional va-t-il appliquer la sanction du juge administratif ?

« Nous allons aborder la question lors de la prochaine conférence des présidents. Le service juridique nous dira si nous devons passer par une assemblée plénière ou une commission permanente (NDRL : instances de décisions du conseil régional). En fonction des réponses, ce sera donc fait en mars ou en avrii » précise Gérard Onesta.

Du côté du Front National, la partie n’est pas finie. France Jamet songe à un éventuel recours en cassation. La présidente du groupe FN à la région est retenue par le coût. C’est la règle en matière de cassation. Il faut obligatoirement recourir à un avocat spécialisé dont les honoraires se chiffrent à plusieurs milliers d’euros.

En attendant, le contre-attaque est politique. Le numéro 2 du Front National, Louis Aliot justifie totalement la saisine du juge. C’est une question de principe :  » Ne jamais laisser jouer la gauche jouer avec la censure et l’atteinte au pluralisme politique. Nous ne sommes pas des demi-élus. Nos électeurs méritent le respect ».

France Jamet dénonce, de son côté, « l’amateurisme et la fébrilité d’une majorité qui a voté une délibération que le juge déclare illégale« . La présidente du groupe FN ne poursuivra pas forcement la bataille sur le terrain juridique. Mais elle va mener une véritable guérilla politique : « Nous allons vérifier et pointer que les conseillers régionaux qui sont désignés dans les organismes extérieures siègent véritablement et qu’ils font le travail pour lequel ils touchent leurs indemnités ».

Source : France 3 Midi-Pyrénées

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