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Centre-Presse / Midi-Libre : Dominique Reynié : l’autre candidat de gauche !

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FN Lot : Le Front national dénonce la visite “en catimini” de François Hollande

Emmanuel-Crenne-FN1-596x246Pourquoi vous cachez-vous, Monsieur le Président ? 

Monsieur Hollande vient à Cahors nous dit-on. Venue en catimini : aucune annonce préalable sauf pour les initiés et la presse amie. De quoi avez vous donc peur Monsieur le Président ? Des sifflets qui accompagnent habituellement toutes vos visites ? Notre département qui vous a élu triomphalement avec 61,9% des suffrages en 2012 et dont les problèmes sont profonds aurait sans doute mérité mieux qu’une visite de quelques heures bouchant un trou dans votre agenda.

Le Lot souffre en effet des effets catastrophiques de votre politique désastreuse qui est en continuité parfaite avec celle des gouvernements qui vous ont précédé : magasins fermés, entreprises qui déposent le bilan, retraités sacrifiés, écoles menacées, désenclavement du Lot raté et différé, réduction du service SNCF, chômage de masse, islamisation et insécurité grandissante. Dans vos déclarations, vous vantez nos atouts considérables, l‘industrie de Figeac, notre agriculture et notre tourisme et dites votre attachement à l‘école rurale. Toute votre politique les détruit peu à peu. Belles paroles mais totalement vides et qui, nous en sommes certains, seront comme toujours non suivies d‘effet.

Pur stratagème électoraliste, venant immédiatement après l’annonce des listes PS aux cantonales (par ailleurs incomplètes), votre venue est aussi le signe d‘un pouvoir radical-socialiste local aux abois qui, comme vous, n’a rien fait au cours de ses nombreuses années au pouvoir pour promouvoir l’emploi et la croissance dans le Lot. Mais que les lotois se rassurent: le Front National a un vrai programme pour le Lot et nous serons présents aux élections départementales de mars prochain dans un grand nombre de cantons pour nous implanter durablement dans ce département et lutter contre les politiques désastreuses de votre gouvernement qui nous ruinent.

Emmanuel Crenne 

Secrétaire de la première circonscription du Lot - Front National

 

Source : La Vie Quercynoise

Sénatoriales Aveyron : courrier de Bruno Leleu et Sandrine Perez aux grands électeurs aveyronnais

Pour lire le courrier, merci de cliquer sur l’image

Courrier 1

Courrier 2

Sénatoriales : Le Front National présente ses candidats

Communiqué de presse de Bureau du Front National de l’Aveyron

 

Photo Bruno LELEU et Sandrine Perez FN senatoriale 2014 2Ce début d’année politique est marqué par un gouvernement au bord de la fracture politique et une UMP sans projets et enferrée dans des guerres d’égos. Cependant, il le sera aussi le 28 Septembre prochain par les élections sénatoriales. L’Aveyron doit élire deux sénateurs.

Le Front National présentera donc un binôme paritaire sous la bannière « Bleu Marine pour nos villes et nos villages » afin de représenter au Sénat les collectivités locales, nos territoires ruraux. En effet, Bruno LELEU (ancien tête de liste à l’élection municipale de Decazeville) et sa suppléante Sandrine Pérez ont été investis début Juillet par le Front national.

Ce sera l’occasion pour nos candidats patriotes de réaffirmer auprès des 881 grands électeurs aveyronnais notre attachement au maintien des départements face au projet de loi gouvernemental, seule entité entre l’Etat et les municipalités/ intercommunalités à même de gérer au plus près les politiques publiques mais aussi notre souhait de voir disparaitre les régions. Nous soulignerons à nouveau dans notre programme notre attachement au maintien des services publics dans les zones rurales, seul garant de l’universalité du service public et de l’égalité des citoyens face à l’effacement de plus en plus prononcé de l’Etat et la baisse récurrente des dotations auprès des collectivités. Nous affirmerons à nouveau que seuls des élus Front national au Palais du Luxembourg sont à même de se battre contre les transferts de souveraineté qui dépouillent petit à petit la France de la maitrise de son destin face à une UMPS qui valide l’ensemble des traités et directives qui nous rendent impuissants face aux défis du monde.

La France a besoin d’une alternative cohérente et crédible dans sa vision et son projet, nos territoires et les citoyens en ont besoin. Le Front national apparaît comme la seule alternative aux coteries de l’UMP et du PS qui sur les sujets structurants sont d’accord. L’augmentation significative des électeurs FN en zone rurale va se traduire dans les urnes et le 28 Septembre est une étape nécessaire pour l’accession au pouvoir et le changement de paradigme politique.

 

Nos candidats :

Bruno LELEU est Directeur commercial France auprès d’une entreprise de service
Sandrine PEREZ est Assistante de vie

Front National Aveyron
Bureau départemental

Agression des rugbymen clermontois : Millau s’illustre encore pour son insécurité


Communiqué de Presse de la Section du FN Millau / Aveyron

ArtMillau

Des candidats FN aux sénatoriales face aux candidats cumulards !

fn1210Les élections sénatoriales qui s’annoncent à la fin du mois de septembre verront le FN présenter des candidats. Ces derniers viennent d’être investis par la Commission nationale d’investiture et seront présentés au début du mois de septembre.

Ainsi, le FN entend ne plus jouer un rôle figuratif à la faveur de la croissance de son implantation et des votes qui viennent vers lui mais aussi parce qu’à l’occasion de la recherche de parrainages pour la candidature de Marine Le Pen en 2012, de nombreux élus ruraux nous avaient confié leur vote en faveur du FN. Le FN pourrait et entend créer la surprise en démontrant sa capacité à faire un score conséquent en Aveyron. La surprise pourrait donc bien surgir du camp des patriotes.

Les candidats du FN développeront leur vision des collectivités locales, de la désertification des services publics dans la ruralité face à des candidats cumulards. Avec d’un côté le duo Luche / Marc, qui pour le coup, cumule moins de charisme à eux deux qu’une bourriche d’huitres.

Avec un Président du Conseil général qui présente un bilan quasi inexistant à la tête du Conseil Général sauf celui d’un accroissement de la dépense publique et celui de se vanter en public de ne « trouver le temps de penser que lorsqu’il est à la chasse » !

On ne s’étonnera donc pas qui n’ai pu offrir une vision à moyen terme pour notre département. Un bon « serreur » de main ne fait pas une politique.

De l’autre un député invisible  et désormais candidat au sénatoriale, qui après plus de deux mandats n’a réussi qu’à se fondre dans le damas rouge des sièges du Palais Bourbon et ne présenter qu’une proposition de loi. A quoi bon alors passer du Palais Bourbon à celui du Luxembourg ? Pour préparer la place au conseiller général Arnaud Viala à la députation. Et dire que ces élus passent leur temps à dire dans la presse « qu’ils ne font pas de politique », on confirme : ils font de la stratégie de bas étage, personne n’est dupe messieurs de ce coup à 3 bandes !

Nous soulignons la pluie de subventions que déverse Monsieur Luche depuis quelques semaines auprès des mairies en espérant un vote clément. Enfin, le FN Aveyron veillera à l’intégration dans les comptes de campagne de la tournée qu’opère Monsieur Luche depuis deux mois et demi auprès des maires aux frais du Conseil général !

Bureau départemental FN Aveyron

Européennes 2014 / Grand Sud-Ouest : Louis Aliot et Joëlle Mélin en campagne à Lourdes

qdfsqdf«Les loups arrivent dans les Pyrénées ? Le Front national aussi.» Lors de sa venue à Lourdes hier, Louis Aliot, tête de liste FN Rassemblement bleu marine aux élections européennes, a discuté rugby, un sport que ce gabarit de troisième ligne affectionne, mais aussi de l’ours et des loups. Mais il était avant tout présent dans la cité mariale pour sa campagne.

Aux côtés de Joëlle Mélin, n°2 sur la liste, Louis Aliot sillonne la région «pour adresser un message d’espoir et appeler à la mobilisation des citoyens. C’est une élection importante. 80 % des textes appliqués en France sont négociés et décidés par l’Union européenne», martèle-t-il. Une campagne courte, avec l’échéance le 25 mai, surtout pour une élection qui ne leur est pas très favorable, comme le rappelle Louis Aliot : «Le FN n’a jamais dépassé les 11 %».

D’un ton affirmé, il relève les «dysfonctionnements» de cette Europe, égrenant plusieurs exemples récents comme l’affaire des gardes à vue. «Nous n’en sortirons pas avec M. Hollande.» Dans les boîtes aux lettres des électeurs du Grand Sud-Ouest, il distribue son programme qu’il présentera également lors d’un meeting à Béziers, le 9 mai. «Un bus partira de Lourdes pour l’occasion», précise Claude Heintz. Cette rencontre a également abordé les difficultés des hôtels en termes de normes d’accessibilité et de sécurité, et de la politique agricole commune. «Nous ne sommes pas des anti-Européens mais des euros sceptiques. Il faut sortir de ce schéma européen, rebâtir une autre Europe, celle des nations», défend Louis Aliot. Et cela passerait par une monnaie commune et non unique. Ce tour de région permet également au Front national d’enclencher la seconde pour les futurs scrutins. Le conseiller FN lourdais Claude Heintz est candidat aux élections régionales. Pour lui, «c’est la petite goutte d’eau qui va se transformer…» «En crue», le complète Louis Aliot, dans un sourire.

Cette rencontre s’est conclue par un apéritif «à la bonne franquette», en présence de sympathisants, à l’hôtel Le Marquette. Pas de visite aux Sanctuaires. «Lors de ma venue, le 17 juin 2013, j’y avais été. Et le lendemain, il y a eu la crue.»

Source : La Dépêche du Midi

Comment le Front National veut en finir avec l’euro, interview de Bernard Monot

7283655-comment-le-front-national-veut-en-finir-avec-l-euroINTERVIEW A 3 semaines des élections européennes, Bernard Monot, économiste, conseiller spécial du FN en charge de la stratégie économique, et tête de liste du FN aux européennes 2014 pour la région Centre / Massif-Central détaille la façon dont son parti rétablirait le franc.

Le 26 avril, Challenges.fr publiait une interview de l’économiste Anne-Laure Delatte dans laquelle elle expliquait pourquoi sortir de l’euro et revenir au franc était un non-sens économique. Dans son viseur: les thèses de certains souverainistes classés à l’extrême-gauche comme Jacques Sapir, Emmanuel Todd ou Frédéric Lordon ainsi que le programme du Front National.

“Ils se trompent et nous trompent sur ce qui se passerait vraiment si on mettait fin à l’aventure de l’euro”, explique-elle. Selon cette chercheuse au CNRS, la France entrerait rapidement dans une période de stagflation où l’inflation se conjugue avec une stagnation de la croissance car l’Etat, par le biais de la Banque de France, ferait fonctionner la planche à billets pour financer les dépenses publiques. Et le nouveau franc qui remplacerait l’euro risquerait à tout moment de faire l’objet d’attaques spéculatives. Par ailleurs “les gains de compétitivité que pourraient générer la dévaluation du franc seraient absorbés à la fois par l’inflation et les coûts d’emprunts”, souligne Anne-Laure Delatte. Une situation dont il serait alors difficile de sortir, à l’image du Japon dans les années 1990.

Pour contrer ses arguments et défendre ses thèses, Bernard Monot a souhaité répondre aux questions de Challenges.fr. Economiste de formation et spécialiste des taux de change dans une grande institution financière publique, Bernard Monot est depuis 2006 conseiller spécial du parti frontiste en charge de la stratégie économique. Il est également tête de listeFront National/Rassemblement Bleu Marine pour les élections européennes de 2014 dans le Centre (regroupant pour cette élection les régions Auvergne, Limousin et Centre).

C’est la première fois que vous vous présentez à une élection. Pourquoi s’engager maintenant?

La classe politique qui nous dirige est incompétente en économie et ceux qui sont compétents, comme DSK, mettent leurs savoirs au service de l’oligarchie économique et financière. Pour moi, l’UMP et le PS sont les co-auteurs de cette crise car ce sont eux qui ont mis en place ce système. Ils poursuivent la même doctrine libérale depuis Georges Pompidou et la loi de 1973 qui permet à l’Etat d’emprunter sur le marché privé. Curieusement, c’est à partir de cette date que la France a connu ses premiers déficits et a commencé à s’endetter. Par ailleurs, ils n’ont rien vu venir de la crise. Soit disant qu’elle était imprévisible…  mais moi, dès 2004-2005, je l’avais anticipé et j’en avais parlé à Jean-Marie Le Pen.

En septembre 2008, nous avions présenté un plan anti-crise qui a été balayé d’un revers de la main. Selon l’UMP et le PS, le FN n’a aucune compétence économique. Mais si on regarde leur bilan, il est mauvais: ils ont accumulé 2.000 milliards d’euros de dette dont 750 milliards à mettre au compte de la présidence de Nicolas Sarkozy. Bruxelles vient de notifier un déficit de 85 milliards d’euros pour la France cette année, le chômage au sens large, avec l’Outre-mer, touche 6 millions de Français et le déficit de la balance commerciale a atteint 60 milliards en 2013. Avec le pacte de responsabilité et de solidarité et ses 50 milliards d’économies, l’UMP et lePS sont en train de saccager la France. Notre patrie est en danger. L’Europe est en train de sacrifier le peuple. Avec cette cure d’austérité, nous sommes en train de payer la facture du sauvetage de l’euro. En tant qu’expert, citoyen et père de famille, je suis très inquiet pour nos jeunes. Le marché du travail est bouché, le pays s’est appauvri et l’Union Européenne est un échec total. Malgré les milliards d’euros émis pour éviter une crise de liquidités, les banques restent insolvables. J’anticipe d’ici le 15 août 2015, une nouvelle crise systémique au niveau mondial. En me présentant, je veux éviter le retour en France de Germinal de Zola.

Vous avez souhaité réagir à l’interview d’Anne-Laure Delatte qui estimait que le retour au franc était une mauvaise idée. Que lui répondez-vous?

Tout d’abord, nous ne prônons pas un retour au franc mais le passage aux nouvelles monnaies nationales. Comme les autres monnaies en Europe, le nouveau franc sera, au moins au départ car il y aura ensuite une dévaluation, à parité avec l’euro. Un franc vaudra un euro. La sortie de l’euro sera décidée par référendum par l’ensemble des Français. Mais avant d’en arriver là, nous essayerons d’abord de changer le mandat de la BCE en réunissant un sommet européen. Aujourd’hui, la Banque Centrale Européenne a comme unique cible le maintien de l’inflation à l’intérieur de la zone euro autour de 2%. Nous voulons que la BCE puisse prioritairement soutenir l’emploi et l’économie réelle en lui permettant de déprécier voire de dévaluer l’euro comme le font déjà les banques centrales des Etats-Unis, du Japon ou encore de la Chine. En somme, comme 95% des pays du monde, nous voulons que la BCE dispose de toutes les armes possibles pour piloter sa politique monétaire. Déprécier une monnaie est générateur de croissance et ce, sans casse sociale, contrairement à la dévaluation interne qui consiste à geler les salaires et réduire les aides sociales. Dans notre modèle, nous avons imagé la fourchette haute d’une dépréciation de 25%. Cela signifie que d’un seul coup les entreprises gagnent 25% de compétitivité. Notre balance commerciale deviendrait alors excédentaire. A titre de comparaison, le CICE et le pacte de responsabilité devraient améliorer de 4% au mieux la compétitivité des entreprises selon nos calculs.

On entrerait ainsi dans une “guerre des monnaies” avec les Etats-Unis, le Japon… Est-ce que cela  resterait efficace alors que tout le monde mène la même politique monétaire?

Nous sommes déjà dans une guerre des monnaies et nous en subissons actuellement les représailles car nous n’y participons pas. On serait les seuls à ne pas s’y mettre? Si l’on regarde le cours de l’euro par rapport au dollar, ce n’est pas l’euro qui est fort mais plutôt le dollar qui est faible. La Fed avec sa politique laisse le dollar se déprécier. L’euro a quand même pris 54% par rapport au dollar depuis 2001. Et curieusement, notre balance commerciale n’est plus excédentaire depuis 2002.

Mais si l’on regarde au niveau de la zone euro, la balance commerciale est largement excédentaire…

Oui, grâce à l’Allemagne. Mais ce n’est pas étonnant car les Allemands ont mené une politique de dévaluation interne en passant la TVA de 16 à 19% et en augmentant très peu les salaires. Finalement, on voit que ce n’est pas la paix dans l’Union Européenne mais plutôt la guerre économique.

Ne doit-on pas arrêter de penser “France” pour penser “Europe” et aller, au contraire, vers une union fiscale et budgétaire qui permettrait plus de solidarité et un système de péréquation entre les différents pays de l’UE?

Je ne comprends pas cette logique qui veut que l’on aille vers plus de fédéralisme car le fédéralisme n’a pas marché. C’est une solution suicidaire. L’UE impose de façon totalitaire ses conditions aux citoyens européens. Je ne veux pas y aller. Il faut plutôt revenir vers un modèle économique qui a fait ses preuves pendant les Trente glorieuses et qui est le patriotisme économique intelligent.

Comment écartez-vous le risque d’inflation si la Banque de France fait marcher la planche à billets pour déprécier la valeur de sa monnaie ? 

Nous avons calculé qu’en deçà de 5% de croissance de la masse monétaire par an, on ne génère pas d’inflation structurelle. Car il n’est pas question de laisser filer l’inflation. Nous voulons juste être un peu plus flexibles mais nous continuerons à la maîtriser pour qu’elle soit inférieure à 4,5%. Nous proposons donc de créer 100 milliards de nouveaux francs par an dont 90 milliards qui iraient au remboursement de la dette et des intérêts et 10 milliards à la ré-industrialisation de la France. Pour nous, il n’est pas question de faire défaut sur la dette. Nous tenons à respecter la signature de la France car nous sommes un Etat de droit. Notre modèle de patriotisme économique est donc non seulement de retrouver l’indépendance de la France mais aussi de rassurer les marchés financiers.

Anne-Laure Delatte ainsi que d’autres économistes et politiques avancent qu’une dépréciation du franc provoquerait un renchérissement du coût des emprunts. Qu’en pensez-vous?

C’est de l’incompétence. Le risque financier est toujours supporté par les créanciers, jamais pas les débiteurs. La dépréciation monétaire n’aura que peu d’impact sur la dette publique d’après Jacques Sapir. En effet, selon lui, 97% de la dette française est émise dans des contrats d’emprunt de droit français qui stipulent que la dette sera remboursée dans la monnaie ayant cours dans le pays. Cela s’appelle la “lex monetae”.  Dans le cadre du programme économique du FN, nous avons considéré qu’une dépréciation de 25% du franc pouvait être considérée comme un défaut partiel sur la dette publique et donc nous avons prévu de prendre à notre charge le risque de change. Cela revient à 321 milliards d’euros amortis sur 7 ans, soit bien moins que les 526 milliards d’engagement de l’Etat français dans les différents plans de sauvetage de l’euro.

De fait, les banques pourraient perdre beaucoup d’argent avec la dépréciation du franc. Cela pourrait les mettre en difficulté, voir les amener à faire faillite…

Et alors? Elles nous ont bien piqués des milliards d’euros lorsqu’il a fallu les sauver au plus fort de la crise. L’Etat a renfloué les 5 plus grandes banques françaises à hauteur de 40 milliards d’euros effectivement décaissés et de 320 milliards en garantie. Ce n’est que justice.

Donc on laisse les grandes banques faire faillite ?

Admettons que le Crédit Agricole fasse faillite. Il faudrait alors nommer un administrateur judiciaire pour qu’il purge son passif. Ensuite, l’Etat stratège que nous appelons de nos vœux rachètera à sa valeur vénale la banque. On pourra ainsi séparer l’activité banque de dépôts de l’activité banque d’affaires.

Il s’agirait donc d’une nationalisation ?

Oui ou alors d’un système de banque mutualiste. Je veux que les Français possèdent leur système bancaire pour avoir un contrôle dessus.

En quoi le retour à une souveraineté monétaire permettrait à la France de reprendre le pas sur les marchés financiers ?

Car nous allons protéger nos frontières. Nous voulons instaurer un contrôle des capitaux ainsi qu’un contrôle des biens, des services et des personnes. Il n’est pas question de verrouiller mais de contrôler les flux. Je veux que le peuple français soit libre et qu’il ne soit pas sous la tutelle de l’UE comme l’Espagne et l’Italie le sont déjà. Ils sont soumis à l’esclavage de la dette. Notre objectif est d’éviter la casse sociale. Nous sommes contre le traité transatlantique qui permettrait de libéraliser les derniers secteurs encore protégés des américains. Nous voulons nous dégager du lobby des marchés financiers et du lobby des multinationales. Concrètement, je veux que l’emploi aille d’abord aux français. Tous les produits étrangers qui arrivent en France et qui concurrencent une entreprise nationale se verront appliquer des droits de douane.

Il faudra que les entreprises étrangères s’implantent en France pour pouvoir vendre sur le territoire ?

Oui. Par exemple, il n’y aura aucun problème avec la Yaris de Toyota qui est fabriquée dans le Nord de la France. L’unique condition est d’employer des Français. D’autres pays le font déjà comme le Canada. Là-bas, aucune voiture n’est vendue si elle n’est pas construite dans le pays.

Vous prévoyez zéro déficit en 5 ans. Comment y parvenez-vous ?

Déjà nous pouvons compter sur 5 à 7 milliards par an de recettes liées aux droits de douane. Nous prévoyons aussi 10 milliards d’économies par an en luttant contre la fraude sociale et 16 milliards par an d’économies en luttant contre l’immigration.

Si la France et les autres pays européens retrouvaient leur souveraineté monétaire, que deviendrait les institutions européennes ?

L’euro resterait comme monnaie commune. Elle serait similaire à l’Ecu entre 1999 et 2001. Mais a priori, la BCE, le Parlement et la Commission Européenne n’auraient plus de sens, ni de légitimité.

Il y aurait donc clairement un repli sur soi…

Non, car nous voulons continuer la coopération entre les pays européens, un peu comme à l’époque de la création d’Airbus et du Concorde.

Vous êtes donc favorable à un rapprochement entre Alstom et l’allemand Siemens ?

Non, je veux un Etat stratège qui mette tout en œuvre pour qu’Alstom, qui est une entreprise stratégique, reste française. Je suis pour une coopération avec d’autres Etats mais pas une prise de contrôle capitalistique.

Source : Challenge

Site de campagne de Bernard MONOT : monot2014.com

Alstom : lettre ouverte de Marine Le Pen à Monsieur Pierre-René LEMAS, Directeur Général de la Caisse des Dépôts

Lettre ouverte de Marine Le Pen à Monsieur Pierre-René LEMAS, Directeur Général de la Caisse des Dépôts.

Téléchargez la lettre en cliquant sur l’image :

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L’édito de Steeve Briois “Un 1er Mai contre l’austérité”

6Jeudi prochain, comme chaque année, le Front National défilera à Paris (entre la rue de Rivoli et la place de l’Opéra) dès 9h30 pour honorer Jeanne d’Arc et les travailleurs français. Un rendez-vous indispensable pour tous les militants, au service desquels les fédérations départementales mettent à disposition des cars (cliquez ici pour connaître les coordonnées de votre fédération).

Mais au-delà de l’aspect symbolique du défilé, ce 1er Mai sera également l’occasion pour Marine Le Pen de faire passer un message politique aux Français. A moins d’un mois de l’élection européenne et alors que le gouvernement montre chaque jour qu’il n’a tiré aucune leçon de la claque des municipales, le discours qu’elle prononcera à midi est d’une importance particulière.

Important parce qu’elle exposera ses vues sur les derniers projets du PS, et plus particulièrement le plan d’austérité de 50 milliards qui visera en premier lieu les Français qui vivent de leur travail.

Important parce qu’elle dévoilera les axes de la campagne européenne du FN et mettra en garde les Français contre les mauvais imitateurs de l’UMP qui recyclent actuellement les mots d’ordre du Front National pour empêcher notre mouvement de virer en tête ce 25 mai.

Important parce qu’elle tirera un premier bilan de l’action des élus FN dans les municipalités, en insistant sur les mesures salutaires mises en place par les maires au service de la population.

Important enfin parce qu’elle montrera aux Français que même si la situation du pays est critique, il reste un chemin d’espoir ; une autre voie que celle tracée par l’UMPS qui ne sait parler que de déclin et d’eurostérité. Cette voie, nous devons être des dizaines de milliers à la tracer avec Marine Le Pen, pour un 1er Mai qui doit être historique !

Steeve Briois
Secrétaire Général du Front National

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