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Régionale LRMP : Louis Aliot en tête avec 29%

Louis ALiot
Au premier tour, c’est la liste Front national qui se placerait en tête, avec 29 % des intentions de vote. La liste de droite de Dominique Reynié arriverait en deuxième position (22,5 %).

Le parti socialiste est en position de force pour l’emporter dans la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées au soir du 13 décembre. C’est le résultat d’une enquête d’opinion Ifop-Fiducial pour Sud Radio, I-Télé et Paris Match, qui place la liste PS-PRG menée par Carole Delga largement en tête au second tour.

La tête de liste socialiste, créditée de 40 % des intentions de vote, devancerait largement la liste Front national menée par Louis Aliot (31 %) et la liste LR-UDI-MoDem-CPNT conduite par Dominique Reynié (29 %).

Au premier tour, c’est la liste Front national qui se placerait en tête, avec 29 % des intentions de vote. La liste de droite de Dominique Reynié arriverait en deuxième position (22,5 %).

Récoltant seulement 21 % des voix au premier tour, la liste socialiste profiterait de la triangulaire du deuxième tour et de la réserve de voix à gauche pour l’emporter.

Cumulées, les listes de gauche récoltent en effet 43,5 % des intentions de vote au premier tour, suffisant pour permettre à Carole Delga de combler son retard la semaine suivante.

Des résultats qu’il faut tout de même nuancer et replacer dans un contexte de “recul de l’influence de la gauche dans la région”, explique Frédéric Dabi. Au premier tour, les forces de gauche connaissent en effet un recul de près de 20 points par rapport au premier tour des régionales 2010.

Enfin, dernier bémol, cette enquête d’opinion a été effectuée du 10 au 13 novembre, soit avant les attentats perpétrés vendredi dernier à Paris qui pourraient avoir un impact non négligeable sur le choix des électeurs.

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VALLS au chevet de l’UMP-LR et de Monsieur REYNIE : Le grand carnaval « républicain » commence dans notre Sud Ouest !

Louis ALiotCommuniqué de Presse de Louis ALIOT, tête de liste en région Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon

Nous apprenons ce jour que le ministère de l’intérieur sur injonction du Premier ministre a validée la très controversée candidature de Dominique Reynié, Directeur général de la Fondapol et candidat UMP-LR.

D’après l’enquête journalistique, cette décision ne repose pas sur une analyse juridique mais relève d’une validation politique, « prise au plus haut niveau de l’Etat. » Une note technique était en cours de rédaction au ministère de l’Intérieur lorsque la décision de valider est tombée.

Les doutes qui planaient sur « inéligibilité » du candidat Républicain, relayés par le Sénateur-Maire LR Jean-Pierre Grand ont été balayés par le premier ministre dans des termes éloquents : « J’ai vu Valls au Sénat, il m’a dit “Reynié nous va bien”, j’ai alors compris que le préfet ne ferait pas de zèle pour vérifier son éligibilité ».

Au regard de ce dossier sensible et des agissements autoritaires du candidat LR, l’UDI a lâché en rase campagne le candidat Républicain dans des termes éloquents : Jean- Christophe Lagarde dénonce « les turpitudes », le « mépris » et le « non respect de la parole donnée » de la part du politologue. Et ajoute « je ne connais pas de manœuvres plus politicardes. Lui qui voulait régénérer la vie politique, je trouve au contraire qu’il l’abaisse ». Pour le président de l’UDI, la région semble perdue pour la droite et le centre « par sa seule faute » et certains hiérarques centristes veulent désormais poursuivre devant les tribunaux !

La validation de la candidature Reynié, décidée sans que l’expertise juridique du ministère soit achevée, prouve la collusion qui existe entre les LR, Reynié et la gauche en prévision d’un second tour difficile et d’un accord tacite entre l’UMPS.

Manuel VALLS ne se comporte pas en républicain dans cette affaire mais en calculateur intéressé et politicien au risque d’une annulation future du scrutin qui serait catastrophique pour la région, la démocratie locale et les finances publiques.
Les électeurs doivent être informés de ces arrangements entre amis qui préfigurent les accords républicains de l’après 6 décembre !

Régionales MPLR : le FN en tête au 1er tour et une gauche très éparpillée

carole-delga-ps-dominique-reynie-lr-louis-aliot-fn_1620202_667x333L’Ifop, pour Midi Libre, a actualisé une enquête d’opinion pour le scrutin des régionales de décembre. Le FN se positionnerait en tête au premier tour. Au second, l’horizon semble dégagé pour une alliance à gauche.

J-53 avant le premier tour de l’élection régionale. Et dans ce décompte qui voit s’affiner les forces en présence, les curseurs commencent à bouger. Sur la ligne de départ, pour l’instant, onze listes… Et plusieurs surprises dans le sondage que Midi Libre publie en partenariat avec l’Ifop. Décryptage.

1- Le Front national en tête au premier tour Avec 28 % au 1er tour, le FN arrive largement en tête. Son vice-président, Louis Aliot, martèle à longueur de campagne qu’il entend dépasser la barre des 30 % au premier tour. Pour mieux ensuite aller “taper dans l’électorat” de Reynié, auprès d’électeurs “qui ne voudront pas de la gauche et qui se rallieront à la liste la plus forte”. L’Ifop pondère l’enthousiasme de Louis Aliot : “Il faudrait que l’écart avec Reynié soit plus important et que les électeurs de droite se disent “Il n’aura pas la capacité de remonter et la seule planche de salut c’est de voter Front national””, résume Jérôme Fourquet. Le sondeur finit de doucher l’hypothèse d’un Aliot triomphant avec des données statistiques : “Il fait 20 % sur les plus de 65 ans, ce qui n’est pas rien, mais ça reste une tranche d’âge réfractaire au FN et ancrée à droite. Reynié fait 38 % chez les 65 ans et plus. Ce sont d’abord les retraités qui se mobilisent, plus les jeunes, dans un scrutin abstentionniste.” L’ex-vice président du FN Jean-Claude Martinez, qui comptait bien faire de l’ombre à Louis Aliot en présentant sa candidature, est crédité d’un zéro pointé par l’Ifop.   1227332_117_sondage1 2 – La droite distancée par le FN mais devant le PS Le candidat de droite, Dominique Reynié, adoubé par Les Républicains (LR) oscille dans les sondages, depuis juillet, entre 23 % et 26 %. La dernière prévision Ifop, à 25 %, est donc conforme à cette relative stabilité… Pas assez pour grignoter les voix qu’il glanait traditionnellement dans un contexte national de gauche au pouvoir, et que le FN est venu lui rogner. Mais rien de définitif non plus. Le politologue Dominique Reynié a souffert d’un début de campagne où il était contesté dans son propre camp. Et l’accord qu’il semblait avoir calé la semaine dernière avec l’UDI est parti provisoirement en fumée… Sur fond, là encore, d’élus locaux LR pas décidés à se laisser marcher sur les pieds.   1227332_786_sondage3 3 – La gauche toujours devant au second tour La formule est un peu datée : le football est un sport qui se joue à onze contre onze, et à la fin c’est l’Allemagne qui gagne. Mais elle pourrait être recyclée dans les deux régions fusionnées : la politique, ça se joue à onze listes – en l’état des joueurs alignés – et c’est le PS qui gagne à la fin. Mais que la victoire, si elle devait se confirmer, s’annonce fragile. La candidate PS Carole Delga est créditée de 20 % au premier tour, avec un score élevé dans la tranche 35-64 ans et un maigre 14 % chez les 18-24 ans. “Le PS, victime de l’impopularité du pouvoir, voit son socle électoral se restreindre sur son noyau dur, les salariés du public, insiste Jérôme Fourquet, directeur du département opinion publique à l’Ifop. Le décrochage est très fort chez les jeunes, dont une grande partie ne va pas voter et qui peut aussi voter pour les autres listes de gauche.” 4 – Déconvenues de la liste EELV-Front de gauche La liste EELV-Front de gauche est la seule qui dévisse virtuellement, si l’on compare avec les 16 % dont elle était créditée dans deux sondages précédents. Le vice-président écologiste de Midi-Pyrénées, Gérard Onesta, est pourtant parvenu à fédérer des partis qui n’avaient pas que des points communs… Pour mieux “dépasser les petites boutiques et pas se partager le gâteau”, insiste-t-il. Les deux grains de sable s’appellent Nouvelle donne d’un côté et Christophe Cavard de l’autre. Crédités respectivement de 2 % et 2,5 %. Et l’épine dans le pied aurait pu être évitée : certains militants de Nouvelle donne étaient favorables à une union avec la liste Onesta. Quant au député écologiste gardois Christophe Cavard, il a quitté EELV au printemps. Déçu de ne pas avoir été pris sur la liste gardoise aux régionales, disent ses détracteurs. Lui dénonce les “manigances internes” de Gérard Onesta et “une alliance électorale d’appareils qui ne poursuivent pas les mêmes objectifs” que lui. Il l’a écrit dans une lettre ouverte à Onesta (sa tribune est à lire sur midilibre.fr). Si Gérard Onesta veut contester au PS le leadership régional, comme il en a affiché l’intention, il lui faudra compter un possible retrait des listes concurrentes, et sur l’impact d’une campagne électorale qui s’est intensifiée ces derniers jours. Source : Midi-Libre

Régionales / MPLR : Le FNJ Aveyron sur le marché de Laissac ce matin pour soutenir Louis Aliot

Centre-Presse / Midi-Libre : Dominique Reynié : l’autre candidat de gauche !

CP

Louis Aliot : «Nous n’avons pas à subir les haines héritées du conflit israélo-palestinien»

qdfsqfLouis Aliot répond à Jean-Yves Camus.

Dans un entretien au Figaro du 22 juillet 2014 le chercheur Jean-Yves Camus s’étonne du silence du Front National sur les événements de Sarcelles et Barbès avec une analyse qui me paraît totalement erronée.

Non, le Front National n’est pas resté silencieux sur ces événements puisque le 19 juillet Wallerand de Saint-Just leader de notre mouvement en Ile de France communiquait sur les émeutes et que Florian Philippot évoquait largement le sujet à la télévision le 21 juillet.

Remarquons d’abord que ces événements se multiplient puisque désormais la moindre manifestation en France se termine par des heurts comme pour le PSG ou la coupe du monde récemment et très souvent dans nos quartiers après des interventions policières. Tout devient prétexte à défier l’ordre républicain français et à semer la perturbation.

Ensuite et en ce qui concerne les attaques de synagogues, afin de bien prendre la mesure du problème posé, dois-je rappeler que nous vivons dans le pays du gang des barbares, de Mérah et que le tueur du musée juif de Bruxelles était aussi un français dans une actualité marquée par l’embrigadement de centaines d’individus à la carte d’identité bien française qui quittent nos quartiers pour aller faire le Jihad. La faute à qui?

Tout le monde sait bien que l’antisémitisme est l’apanage d’islamistes radicaux, de nouveaux convertis ou de binationaux sous influence qui se solidarisent avec des causes étrangères même si heureusement tous les musulmans ne sont pas des terroristes en puissance.

Il est évident que l’effet combiné de l’immigration massive avec le communautarisme a créé les conditions de revendications et de solidarités étrangères qui menacent notre équilibre républicain. Cette implosion du modèle assimilationniste français est aussi la conséquence d’un antiracisme obsessionnel et unilatéral qui a favorisé ce processus. Petit à petit cette intolérance progresse partout et dans tous les milieux jetant les bases d’un possible conflit à venir qui serait dramatique.

Nous sommes les seuls à pointer cette menace, et ce depuis des décennies, sous les insultes et les procès de ceux-là mêmes qui s’en inquiètent aujourd’hui. Inutile d’en rajouter, les faits nous donnent aujourd’hui raison et nous apparaissons de plus en plus comme un rempart et une solution.

Sur le conflit israélo-palestinien notre position n’a jamais changé: coexistence de deux Etats indépendants, reconnus et sécurisés. Je fais partie de ces 75% de Français qui ne se sentent ni israéliens, ni palestiniens et qui aimerions bien ne pas avoir à subir chez nous les haines héritées de ce conflit inextricable. Ce qui ne fait pas de nous des êtres dénués de tous sentiments car nous sommes évidemment sensibles aux arguments des civils israéliens qui vivent dans la peur et l’insécurité permanente de tirs de missiles. Mais comment ne pas être interpellé par la disproportion des moyens engagés par les uns à l’encontre des autres et par le bilan humain désastreux qui en découle pour les populations civiles palestiniennes? Il y a un droit international, qu’il soit respecté par toutes les parties!

Mais en ajoutant «à l’intérieur du FN…il existe des gens comme Louis Aliot, nettement favorables à un rapprochement avec la communauté juive, et d’autres hostiles, voire même anti-israéliens», J.Y.Camus se trompe. Je m’adresse à tous les Français quelles que soient leurs confessions, jamais aux associations communautaires et encore moins aux israéliens dont le gouvernement a réitéré ses attaques stupides à l’égard de Marine. Je me bats pour rétablir la vérité sur le Front National, mouvement patriote respectueux des règles démocratiques, des libertés individuelles et du pluralisme politique, et m’adresse donc à tous ceux qui ont des

préjugés à notre égard. La confusion du chercheur me heurte dans la mesure ou lier appartenance religieuse et soutien inconditionnel à un Etat, c’est créer un amalgame douteux. C’est notamment ce que je reproche aux organisations prétendument représentatives qui interviennent en toutes circonstances au soutien de causes politiques ou religieuses étrangères. Si des personnes se sentent à ce point solidaires d’Etats étrangers ou de communautés de croyants qui les obligent à user de pressions ou de violences sur notre territoire pour appuyer leurs revendications nationales ou religieuses alors qu’ils en tirent toutes les conclusions! Mais la France ne peut l’accepter.

Ne sommes nous pas les seuls à demander que la Constitution intègre l’article suivant ?: «La République ne reconnaît aucune communauté»

Enfin et puisque je suis intervenu sur le sujet au Parlement Européen, comment ne pas évoquer le sort dramatique des chrétiens d’Orient pourchassés, persécutés et massacrés par les tenants d’un Islam radical dans le silence complice de la bien-pensance aux indignations sélectives.

Source : Le Figaro

Meeting de Louis Aliot et Marine Le Pen à Béziers le 9 mai 2014

Pour les européennes, Marine Le Pen était à Béziers pour soutenir Louis Aliot, tête de liste de la circonscriptions Sud-Ouest

 

FN Aveyron : les gauchistes violents empêchent la réunion publique de se tenir

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Réunion publique en Aveyron avec Bruno Lemaire – L’impasse de l’UE, après les promesses, les constats et les moyens de s’en sortir

Invitation mail Bruno Lemaire

Européennes 2014 / Grand Sud-Ouest : Louis Aliot et Joëlle Mélin en campagne à Lourdes

qdfsqdf«Les loups arrivent dans les Pyrénées ? Le Front national aussi.» Lors de sa venue à Lourdes hier, Louis Aliot, tête de liste FN Rassemblement bleu marine aux élections européennes, a discuté rugby, un sport que ce gabarit de troisième ligne affectionne, mais aussi de l’ours et des loups. Mais il était avant tout présent dans la cité mariale pour sa campagne.

Aux côtés de Joëlle Mélin, n°2 sur la liste, Louis Aliot sillonne la région «pour adresser un message d’espoir et appeler à la mobilisation des citoyens. C’est une élection importante. 80 % des textes appliqués en France sont négociés et décidés par l’Union européenne», martèle-t-il. Une campagne courte, avec l’échéance le 25 mai, surtout pour une élection qui ne leur est pas très favorable, comme le rappelle Louis Aliot : «Le FN n’a jamais dépassé les 11 %».

D’un ton affirmé, il relève les «dysfonctionnements» de cette Europe, égrenant plusieurs exemples récents comme l’affaire des gardes à vue. «Nous n’en sortirons pas avec M. Hollande.» Dans les boîtes aux lettres des électeurs du Grand Sud-Ouest, il distribue son programme qu’il présentera également lors d’un meeting à Béziers, le 9 mai. «Un bus partira de Lourdes pour l’occasion», précise Claude Heintz. Cette rencontre a également abordé les difficultés des hôtels en termes de normes d’accessibilité et de sécurité, et de la politique agricole commune. «Nous ne sommes pas des anti-Européens mais des euros sceptiques. Il faut sortir de ce schéma européen, rebâtir une autre Europe, celle des nations», défend Louis Aliot. Et cela passerait par une monnaie commune et non unique. Ce tour de région permet également au Front national d’enclencher la seconde pour les futurs scrutins. Le conseiller FN lourdais Claude Heintz est candidat aux élections régionales. Pour lui, «c’est la petite goutte d’eau qui va se transformer…» «En crue», le complète Louis Aliot, dans un sourire.

Cette rencontre s’est conclue par un apéritif «à la bonne franquette», en présence de sympathisants, à l’hôtel Le Marquette. Pas de visite aux Sanctuaires. «Lors de ma venue, le 17 juin 2013, j’y avais été. Et le lendemain, il y a eu la crue.»

Source : La Dépêche du Midi

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