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Régionales / MPLR : Le FNJ Aveyron sur le marché de Laissac ce matin pour soutenir Louis Aliot

Capdenac (Aveyron) : le Front national à la rencontre des habitants

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Après l’annonce d’une liste “Decazeville Bleu Marine” la veille, une première en Aveyron, la section Decazeville-Capdenac s’est rendue à Capdenac, la ville voisine, sur le marché hebdomadaire du samedi matin afin d’opérer un tractage et une “boîtage” sur l’ensemble de la ville.

L’accueil fut bon, les messages d’encouragement furent nombreux.

Les dix militants présents ont pu ainsi distribuer 2000 tracts durant la matinée

 

FN Aveyron : action militante sur le marché agricole de Baraqueville

Malgré le ciel automnal, les militants aveyronnais, toujours prêts pour porter le message du Front National, ont rencontrés un vif succès et un accueil des plus chaleureux lors de l’opération « tractage-boîtage » sur le marché agricole de Baraqueville.

Pour information, 95 % des commerçants itinérants adhèrent à nos idées. Environ 600 tracts distribués et de futures adhésions en attente.

Encore une action patriotique à renouveler pour affirmer la place de notre parti sur le département de l’Aveyron.

FN Aveyron : opérations de tractage sur les marchés de Rieupeyroux et Naucelle

Une fois de plus, les commerçants sédentaires et itinérants nous offraient un accueil des plus chaleureux sur le marché de Naucelle le 29 juillet après notre dernière opération militante sur le marché de Rieupeyroux le 15 juillet dernier.

Tractage sur le marché de Naucelle

Les habitants et les touristes naucellois appréciaient notre opération et nous encourageaient par des paroles emplies de bons sentiments dans cette bourgade oubliée du sud Aveyron à la limite du Tarn.

Une belle matinée productive d’espoir ou non seulement Naucelle fût inondé de soleil mais aussi d’environ 2000 tracts.

Tractage sur le marché de Rieupeyroux

Merci à la sympathique équipe : Anne-Marie, Jean-Marie, Max, Alain, Daniel et Gérard, toujours prête pour montrer que notre formation est présente et à l’écoute des habitants du canton.

FN Aveyron : les militants sur le marché de Decazeville

A Decazeville, sous un beau soleil d’été tant attendu notre dynamique équipe de militants a reçu un excellent accueil de la part des habitants et des vendeurs sur le marché, le vendredi 5 juillet, ainsi que pendant le boîtage dans les rues de la ville. Cette action, préparée par un collage d’affiche le mercredi soir fut une superbe réussite.

Parmi les commentaires entendus lors de cette manifestations, ceux qui revenaient le plus : « enfin vous êtes là ! », « super on est avec vous ! », «  continuez, c’est bien ! » etc.… ces phrases font du bien et prévalent d’un bel avenir.

Maintenant, nous devons continuer et agir en occupant le terrain afin de montrer que le Front National Aveyron est bien présent et que désormais il faut compter avec lui dans le paysage politique départemental.

Le FN Aveyron présent sur le 1er marché aux bestiaux de France

p style=”text-align: justify;”>Une dizaine de militants aveyronnais étaient présents au petit matin sur le traditionnel marché des bovins de Laissac pour distribuer un tract relatif à la ruralité. C’est la 3ème fois en moins d’un an que nous venons à la rencontre des agriculteurs et des professionnels de l’élevage sur le plus important marché aux bestiaux de France.

C’est 2500 tracts qui furent diffusés auprès des professionnels et des habitants avec un accueil chaleureux et bienveillant.

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Réforme de la Banque de France de 1973 : quand Michel Rocard dévoile le pot aux roses…

Fin décembre, au micro d’Europe 1, dans l’émission « Médiapolis », Michel Rocard fut l’auteur de déclarations on ne peut plus intéressantes qui, malheureusement, ne furent pas l’objet de reprises dans les autres médias (pour écouter l’émission, cliquer ICI)

Le propos de Michel Rocard est le suivant : la réforme de la Banque de France de 1973 a interdit que celle-ci prête à l’État à taux zéro. L’État est donc allé emprunter avec intérêt sur les marchés privés. Si nous en étions restés au système précédant, qui permettait, répétons-le, à la Banque de France de prêter à l’État à taux zéro, notre dette serait de 16 ou 17 % du PIB, soit bénigne.

Les deux journalistes chargés de l’interviewer ne réagirent pas, comme si Rocard avait dit là une banalité. Pourtant, il venait de leur dire que tous les fameux « sacrifices », prétendument inéluctables, auxquels le peuple français devait consentir, ou encore la rigueur imposée par le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG), n’étaient pas une fatalité mais la résultante d’un choix de politique de dette. Et d’ajouter que, contrairement à ce qui est véhiculé depuis des années dans les grands médias, la France n’avait pas vécu « au-dessus de ses moyens » mais qu’elle avait dû débourser, au titre d’un simple jeu d’écriture, alors qu’aucune nécessité économique ne l’exigeait, des centaines de milliards d’euros constants au profit des marchés financiers. Il leur disait encore que la crise des dettes souveraines était parfaitement artificielle et qu’il suffirait de revenir à la création monétaire publique pour qu’elle soit réglée sans heurt. Mais nos journalistes, disions-nous, ne bronchèrent pas.

Michel Rocard, en revanche, se moque un peu du monde quand il affirme que la loi de 1973 fut simplement adoptée pour « imiter les Allemands », comme si l’objet de cette loi était de limiter l’inflation. Non. Cette loi a simplement permis de créer un marché interbancaire des obligations d’État. Contrairement aux thèses libérales vieillottes, les marchés ne naissent jamais « spontanément ». Ils sont des créations politiques ad hoc, comme, par exemple, le marché des devises, résultant de la mise en place du système de change flottant.

On peut également déplorer que Michel Rocard ne nous ait pas dit pourquoi il ne tenta pas, du temps où il était Premier ministre, d’abroger cette loi « stupéfiante » selon ses propres dires et pourquoi le sujet est aujourd’hui encore tabou.

Mais ne soyons pas trop dur avec Michel Rocard. Reconnaissons-lui d’avoir mis un terme à la conspiration de silence et de l’ignorance qui sévit depuis des décennies dans la classe politique française.

Source : bvoltaire.fr

 

La France emprunte à un taux négatif : les prémices d’une explosion de l’euro ?

Pour comprendre le danger que révèle un emprunt à un taux négatif, il convient de rappeler d’emblée un fait bien connu : tout krach, que ce soit boursier, monétaire ou obligataire, est précédé d’une embellie des titres concernés. C’est le propre d’un krach que d’entraîner un revirement subit et brutal d’un marché haussier. Le karch obligataire est probablement devant nous !

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C’était la Une de toutes les radios mardi 10 juillet: la France emprunte à des taux réels négatifs. Des 6 milliards d’euros d’obligations à trois et six mois émis lundi par la France, les investisseurs n’en récupèreront pas la totalité, les taux d’intérêt étant de – 0,005 % et – 0,006 %. Autrement dit, la France gagne de l’argent en empruntant ! Qui l’eût cru, six mois après la perte du triple A et quelques semaines seulement après l’arrivée au pouvoir de François Hollande ? Force est de constater que les marchés n’ont pas attaqué l’Hexagone et qu’ils semblent même avoir une certaine confiance dans la dette française.

Immédiatement le gouvernement et l’opposition se sont renvoyés la balle sur le sujet. Côté gouvernement, cette marque de confiance montrerait que la politique économique de François Holllande s’est rendue crédible auprès des investisseurs. Côté opposition, Valérie Pécresse s’est empressée de percevoir dans cette performance le résultat de la politique de Sarkozy. Mais les uns comme les autres semblent se réjouir de la nouvelle. Ils n’ont pas forcément raison. Voyons pourquoi.

D’abord, nombreux sont les économistes à insister sur le caractère très relatif de cette confiance accordée à la France par les marchés. Il s’agit de très court terme (trois et six mois), même si les obligations à dix ans bénéficient également de taux favorables (2,4% environ). L’économiste et ancien expert du MEDEF Jean-Luc Gréau considère qu’il y a «une dimension de pari» dans ces taux négatifs proposés à la France. Il n’hésite pas à rappeller qu’en 2006, juste avant la crise économique, «la Grèce et l’Irlande avaient obtenu sur les marchés des taux d’emprunt plus avantageux que l’Allemagne, preuve que les investisseurs ne sont pas infaillibles

Les investisseurs qui ont des liquidités à placer n’ont plus aucune confiance dans le système bancaire, pouvant théoriquement rapporter plus d’argent mais présentant trop de risques. C’est dans cette perspective que, mardi 10 juillet, le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, a parlé de « dysfonctionnement des marchés » : le secteur bancaire apparaît fermé aux investisseurs car trop instable. Ceux-ci préfèrent se réfugier vers les titres d’Etat. En quelque sorte, prêter à la France revient pour eux à choisir la sécurité pour leurs placements, comme s’ils louaient un coffre-fort…

Cette confiance dans la dette française doit également s’interpréter au regard de la très grande inquiétude suscitée par les pays du Sud, la Grèce, l’Espagne et l’Italie notamment.
Pour l’économiste Paul Jorion , l’un des rares commentateurs économiques à avoir anticipé la crise des subprimes américains de 2007, «ces taux d’emprunt sont certes une bonne nouvelle pour la France car ils vont faciliter l’objectif de retour à 4,5% de déficit public à la fin de l’année. Mais ils témoignent de l’état de dégradation de la zone euro. Les marchés viennent clairement de couper l’Europe en deux : ceux qui peuvent survivre avec l’euro et les autres. L’Espagne emprunte aujourd’hui à des taux avoisinant les 7% (sur 10 ans), c’est une situation impossible.» Et selon lui, si la France se retrouve dans le cercle des pays vertueux, c’est parce que François Hollande a «totalement capitulé face à l’Allemagne et s’est aligné sur la vision d’Angela Merkel et de son traité de discipline budgétaire. Avec Sarkozy, la France et l’Allemagne étaient unis à 80%, avec Hollande il y a fusion à 95%.» En visite à Londres, le Président Hollande semble confirmer cette analyse en prônant, devant le Premier ministre anglais Cameron, une Europe à plusieurs vitesses.

UN MÉCANISME PERVERS
Si, d’un point de vue franco-français, ces emprunts à taux négatifs se présentent comme une bonne nouvelle, ils pourraient très rapidement se transformer en cadeau empoisonné pour la France. C’est l’avis de Dominique Garabiol, directeur à la BPCE (organe central commun aux Caisses d’épargne et aux Banques populaires) : «Plus les investisseurs font confiance aux pays du Nord, plus ils sont méfiants vis-à-vis des pays du Sud, qui voient donc leurs taux d’emprunt s’envoler et leur capacité à se refinancer se réduire considérablement. Dans quelques mois, il n’est pas impossible que la France et l’Allemagne soient obligées, par solidarité européenne, de dépenser beaucoup d’argent pour aider l’Espagne ou l’Italie, sachant que dans les caisses de l’Europe il n’y a pas de fonds suffisants pour sauver les deux pays en cas de difficulté.» Pour lui, on est loin de pouvoir parler de bonne nouvelle ou pire de sortie de crise : «Le mécanisme est très pervers, et finalement ces taux favorables entretiennent la crise. Prêter à la France augmente les difficultés de l’Espagne par exemple, ce qui à terme pourrait rejaillir sur l’Hexagone(Lire la suite…)

L’Aveyron mobilisée pour amplifier la vague Bleu Marine

En 10 jours, les militants aveyronnais se sont mobilisés pour couvrir le département d’affiches et distribuer les 35 000 tracts « mon projet » de Marine Le Pen.

Pas moins de 11 collages en 10 jours de l’extrême Nord au Sud du département, mais aussi l’Ouest, le centre aveyronnais (Grand Rodez) et les sorties d’autoroute qui ont vu fleurir le « oui, la France » de Marine Le Pen.

3 gros marchés et 1 sortie d’usine ont permis de distribuer et expliquer le programme de notre candidate. De nombreux habitants ont pu trouver ce document dans leurs boites aux lettres.

Ce soir il reste 5000 tracts « mon projet » à distribuer … demain on repasse commande à Nanterre !

Le FN aveyronnais sur le marché de St Affrique

Des militants aveyronnais du Front National se sont rendus sur le marché de St Affrique (8500 habitants) samedi 28 janvier au matin. Cette ville est en bordure du Larzac et nous nous en sommes aperçus. Ici les beatniks côtoient tout un aréopage de « sensibilités » de gauuuuuchheee ! Anarchistes du CNT, libertaires, front de gauche, socialistes, baba cool avec pin’s anti-nucléaire et autres quincailleries du genre, nous vîmes débarquer à 11h30 le PS en la personne de Béatrice Marre (le « changement » avait oublié de se lever !), ancien chef de cabinet de Mitterrand.

Au milieu de cette cohorte, les militants du Front National ont passé la matinée à annoncer le
meeting de Marine Le Pen à Toulouse et distribuer des tracts de présentation du programme de Marine (Dette, insécurité, …). Une autre équipe se chargeait de faire l’ensemble des pare-brises de la ville. Efficacité qui a mis en transe certains militants de la gauche, des élus PS surpris et aux regards haineux. Faisant fi de notre environnement très rouge, nous avons occupé l’espace et les mots des passants nous ont convaincu que nous avions notre place. A maintes reprises, l’on nous a félicité de notre présence que les très compatibles UMP et Modem ont déserté depuis longtemps, nous avons été pour de nombreux habitants une bulle d’oxygène politique, 1500 tracts furent distribués et un collage avait eu lieu le jeudi précédent.

La presse locale est venu à notre rencontre, nous questionnant sur la campagne et le ressenti des Français, nous avons annoncé au journaliste une claque pour le système. Patience, elle est en train de prendre son élan.

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