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Occitanie – Le Président du Groupe PS (Christian Assaf), arrache le téléphone de Julien Sanchez

Le Président du Groupe PS (Christian Assaf), arrache le téléphone d’un élu du Front National, filmant les élus LR / PS en train de trouver une version commune après le pétage de plomb de Carole Delga.

Centre-Presse / Midi-Libre : Dominique Reynié : l’autre candidat de gauche !

CP

Européennes : le Front national fait la course en tête !

Marine Le Pen, France's National Front political party leader, reacts as she attends their traditional rally in ParisÀ moins de trois semaines du scrutin, le parti de Marine Le Pen devance d’un point l’UMP, selon un sondage Harris Interactive pour LCP et Le Parisien. Une tendance qui se confirme sondage après sondage. Un sondage Paris-Match/Fiducial/Sud-Radio confirme lui aussi cette tendance forte en plaçant le FN à 24% d’intention de vote devant l’UMP à 22,5%.

Le Front national est-il en passe de remporter son pari d’être en tête au soir des élections européennes? À moins d’un mois du scrutin, le parti de Marine Le Pen fait la course en tête avec 22% des intentions de vote, selon un sondage Harris Interactive pour LCP et Le Parisien . Il serait talonné par l’UMP qui récolterait 21% des voix, devant un Parti socialiste à 17% qui subirait un nouveau revers électoral après les municipales de mars. En queue de peloton: les listes centristes de l’UDI et du MoDem et celles d’Europe Écologie-Les Verts feraient jeu égal (9%), suivies par celles du Front de gauche (8%).

Alors que le PS ne semble pas profiter de la popularité du nouveau premier ministre Manuel Valls, le succès du FN lui se confirme sondage après sondage. Dans les différentes enquêtes d’opinions menées entre fin mars et début avril, le parti frontiste talonnait l’UMP, à un ou deux points d’écart. Mais depuis une quinzaine de jours, les courbes se croisent. Un sondage Fiducial pour Paris-Match le 23 avril donnait ainsi au Front national une légère avance sur l’UMP, à 23% contre 22%, et un PS à 18,5%. Rebelote deux jours plus tard avec une enquête CSA pour Nice Matin et BFMTV, selon laquelle le FN obtiendrait 24% des suffrages, l’UMP 22% et le PS 20%.

À moins de trois semaines du scrutin, les listes FN et UMP se situent donc dans un mouchoir de poche. Un faible écart de voix qui traduit une incertitude sur leur ordre d’arrivée le soir du 25 mai. Face à cet enjeu, la participation sera décisive. Dans le sondage CSA du 25 avril pour Nice Matin et BFMTV, seules 35% des personnes interrogées se déclaraient «tout à fait certaines» d’aller voter. Un tiers des sondés se disaient également encore indécis sur leur vote. En 2009, le taux de participation s’était élevé à 41,31%.

Source : Le Figaro & Paris-Match

PMA/GPA : pour Louis Aliot, le PS “est un peu comme une auberge espagnole”

photo_1391429392957-1-0Le vice-président du Front national, Louis Aliot, a estimé lundi que la majorité et notamment le PS, divisé sur les questions de procréation avant l’examen en avril du projet de loi sur la famille, était “une auberge espagnole”.

La majorité “est dans la posture et au PS c’est un peu comme une auberge espagnole”, a jugé le candidat FN à la mairie de Perpignan, invité du Talk Orange-Le Figaro. Lundi matin, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls a annoncé que le gouvernement “s’opposera(it) à des amendements parlementaires” sur la gestation pour autrui (GPA) et la procréation médicalement assistée (PMA), principale inquiétude dans les rangs de la “Manif pour Tous” qui a réuni au moins 100.000 personnes dimanche à Paris et à Lyon.

Quelques minutes après, le patron des députés PS Bruno Le Roux l’a enjoint de “respecter la règle du jeu fixée par le gouvernement et le parlement”, à savoir d’attendre l’avis du Comité national consultatif d’éthique sur la question. En fin de matinée, Matignon a confirmé les propos de Valls en indiquant à l’AFP que le gouvernement s’opposerait à des amendements sur la PMA et la GPA.

 

Pour Aliot, “ils occupent le terrain, ils font du cinéma, c’est destiné à tromper le peuple. D’un côté on rassure : ‘Non, non, ne vous inquiétez pas’, et de l’autre on va quand même (…) faire un certain nombre d’amendements pour rassembler les Verts, les communistes, etc.”.

Alors que le collectif hétéroclite “Jour de Colère” a défilé dimanche 26 janvier à Paris en demandant la destitution du président de la République, le cadre du FN, interrogé sur la légitimité de François Hollande, a estimé que “quand vous avez un président avec 17% d’opinions (favorables), se pose quand même la question de la légitimité”. Certes, le président et sa majorité “sont légitimes en droit, ils ont été élus, mais va se poser après les élections la (question de la) légitimité électorale”, a assuré Aliot, à deux mois des élections municipales et quatre des élections européennes. Le FN espère arriver en première place à l’issue des élections européennes et demande le cas échéant à François Hollande de dissoudre l’Assemblée nationale.

Les chers amis de Najat à un million d’euros !

najat_iafrateAuteur du rapport à l’origine de la proposition de Najat Vallaud-Belkacem d’individualiser l’impôt sur le revenu, l’association féministe FIT n’est en réalité qu’une “coquille vide”.

Alors qu’elle ne compte qu’une trentaine d’adhérents, elle a touché en 2012… un million d’euros de subventions !

Source : Valeurs Actuelles

Municipale Decazeville : « Jean Reuilles ou le bal des faux-culs »

bruno-leleu-va-maintenant-constituer-sa-liste-qui-devra_864534_500x352pCommuniqué de presse du Bruno Leleu – Tête de liste Decazeville Bleu Marine

L’annonce d’une nouvelle candidature du maire Jean Reuilles pour les prochaines élections municipales a donné lieu à un chapelet d’hypocrisie.

En effet, “on ne peut pas être et avoir été“. Celui qui fut socialiste pendant 40 ans ne peut, crédiblement, se prévaloir d’un apolitisme de circonstance parce qu’il a été mis au ban par ses camarades socialistes à l’occasion de la primaire PS de Decazeville.

Jean Reuilles fait, soit le pari méprisant de l’amnésie des Decazevillois, c’est assez désobligeant. Et ce n’est pas parce qu’il a mis la ville en sommeil que les habitants se laisseront bercer par la petite musique de l’apolitisme opportuniste du maire socialiste. Soit J. Reuilles prend ses administrés pour des gogos !!! Notre option penche sans conteste pour la deuxième !

Jean Reuilles est l’héritier de Gadéa, dont il fut le 1er adjoint, puis maire de la ville. Il devra donc répondre de sa gestion d’une ville désormais atone, délabrée et la liste Decazeville Bleu Marine s’emploiera à rappeler aux Decazevillois le pedigree politique de J. Reuilles.

Il semble que la feuille de vigne utilisée par Reuilles pour cacher son attribut politique soit bien modeste.

TVA à 20% : les centres équestres envoyés à l’abattoir par l’UE et le gouvernement Ayrault !

fn121-1Communiqué du Front National de l’Aveyron

Le Front national de l’Aveyron comme sa Présidente, Marine Le Pen, soutient les centres équestres et les passionnés du cheval dans le combat contre le passage de 7 à 20% en 2014 du taux de TVA. L’on vient ainsi pénaliser la 3ème fédération sportive de France en licenciés, la 1ère chez les femmes. L’Etat sous l’ordre de l’Union européenne va mettre à mal un sport qui s’était largement démocratisé depuis 20 ans, contrairement à beaucoup d’autres pays européens.

Pour rappel, un centre équestre dégage en moyenne 10% de marge, cette hausse de la TVA va condamner beaucoup de bases équestres où l’on valorisé le travail des dresseurs, la transmission d’une passion, la préservation de la diversité équine, un lieu de rencontre entre le monde urbain et le monde rural.

Derrière cette décision inacceptable, il y a une nouvelle fois l’Union européenne, qui oblige la France à augmenter sa TVA sur les centres équestres, et face à laquelle les gouvernements serviles de l’UMP et du PS se soumettent.

La France doit retrouver sa pleine et entière souveraineté et cesser de confier son destin à des gouvernements qui organisent mécaniquement notre soumission totale aux technocrates et aux lobbies de l’Union européenne. C’est au peuple français et à personne d’autre de décider de la politique de la France dans un régime républicain et démocratique.

Le secteur équestre va ainsi perdre 6000 emplois alors qu’il est une activité économique importante, pourvoyeuse de milliers d’emplois, en plus d’être une composante vivante et essentielle de la culture française

“Affaire” Leonarda : l’aveu du père “on a fait du porte-à-porte en distribuant des tracts du PS”

593302clandos456À Mitrovica, la famille de l’adolescente de 15 ans expulsée alors qu’elle participait à une sortie scolaire se réjouit à l’idée d’un éventuel retour en France. Le père de Léonarda Dibrani s’exprime auprès des journalistes :

Propos du père Dibrani

«Les Dibrani n’ont pas mérité cela !, tonne le père. Savez-vous que pendant deux mois avant l’élection présidentielle, on a fait du porte-à-porte en distribuant des tracts du PS, on s’est tapé tous les meetings du Doubs pour crier “Vive Hollande !””? C’est la présidente de l’association des sans-papiers: elle nous a dit que si Hollande gagnait, on aurait des papiers ! Mais Hollande, il a gagné, et nous, on a gagné quo i? On est virés !»[...].»

Pour rappel un rapport de Terra Nova en 2011 (pole de réflexion proche du PS)  i Gauche : quelle majorité électorale pour 2012, indiquait « c’est un fait politique important : la France de la diversité est aujourd’hui la composante la plus dynamique, tant électoralement que démographiquement, de la gauche en France. »

Le Parti Socialiste n’a tout simplement pas intérêt à s’opposer à l’immigration légale ou illégale, puisque les immigrés d’aujourd’hui feront les électeurs de demain. Non sans un certain cynisme, le rapport de Terra Nova note qu’« entre 500.000 et 750.000 nouveaux électeurs, naturalisés français entre 2007 et 2012, pourront participer au prochain scrutin présidentiel sans avoir pu participer au précédent. » A ce chiffre, il faut rajouter 1,3 million d’enfants immigrés en âge de voter et les Français naturalisés nés à l’étranger (1.940.000), soit au total : pratiquement 4 millions (10% environ du corps électoral) d’électeurs potentiels pour le PS. Et ces nouveaux votants, qui ne sont «plus issus majoritairement de pays européens et catholiques », mais de pays du Maghreb et d’Afrique, souvent musulmans sont « plus sensibles aux enjeux identitaires et aux discriminations. »

Source citation : Le Figaro

 

Le FN à 24% aux Européennes, en tête pour la première fois !

Le-Pen-MarineLe Front National, 1er partie de France ? Ce qui n’était jusqu’ici qu’un slogan est en train de devenir une réalité électorale. Pour la première fois dans un sondage d’intention de vote portant sur une élection à caractère national, le FN devance nettement à la fois le PS et l’UMP. L’enquête Ifop que publie cette semaine “le Nouvel Observateur” montre en effet que pour les prochaines Européennes – elles auront lieu fin mai 2014, dans la foulée des municipales – le parti d’extrême droite est actuellement crédité de 24% des voix, deux points au-dessus de l’UMP et cinq au-dessus du PS.

Ce sondage, bien entendu, n’est pas une prévision. Il fixe le rapport de force sur la ligne de départ. Mais, à l’évidence, il décrit une réalité nouvelle dans la vie politique française. Le FN est en train de changer de nature. Sa place n’est plus à la marge mais au centre du jeu politique. Marine Le Pen ne se contente plus de brouiller les cartes, comme aimait tant le faire son père. Elle peut désormais les redistribuer à sa main et cela change tout.

Le seul parti qui progresse vraiment

Le sondage Ifop pour “le Nouvel Observateur” ne se contente d’ailleurs pas de dire un potentiel électoral. Il souligne aussi une dynamique. En mai dernier, une enquête du même type avait été réalisée par le même institut. Depuis quatre mois, le seul parti qui progresse vraiment (+ 3 points) est le FN. Si l’UMP en gagne un, c’est essentiellement aux dépens du bloc Modem-UDI.

C’est une loi de la politique : quand on fusionne, on n’additionne jamais totalement les voix de chacun. Les partis de Jean-Louis Borloo et François Bayrou perdent deux points et demi dans l’opération qui devrait signer les grandes retrouvailles de la famille centriste. Quant au PS, il abandonne, lui, deux points en quatre mois à 19%. Sans d’ailleurs que ce fléchissement ne profite aux autres formations de l’actuelle majorité, si tant est qu’on puisse ranger le PC et Mélenchon dans cette catégorie…

Les écologistes sont désormais à ce point assimilés à une force gouvernementale qu’ils ne profitent en rien de l’affaiblissement du parti d’Harlem Désir. A 6% – on se souvient qu’aux européennes de 2009, il avait franchi la barre des 15% – le parti de Cécile Duflot est aujourd’hui dans une impasse électorale qui est entièrement le fruit de sa stratégie d’alliance, jusqu’au sein du gouvernement, avec le grand frère socialiste. En se démarquant au coup par coup du PS, en bousculant régulièrement la solidarité gouvernementale, les Verts ne font que scier la petite branche sur laquelle ils sont assis tant les électeurs ont désormais du mal à comprendre l’objectif réel de ce comportement erratique.

Quant au Front de gauche, qui réunit pour l’essentiel le PC et les camarades de Jean-Luc Mélenchon, il ne profite en rien des attaques virulentes lancées à jet continu contre le président de la République et son gouvernement. Malgré la crise, malgré le trouble croissant des électeurs de gauche, il ne progresse qu’à la marge (+ 1 points en quatre mois). Surtout, il n’arrive qu’en quatrième position dans le sondage Ifop pour “le Nouvel Observateur”. Pour une formation qui se voulait la seule alternative crédible à la gauche ministérielle, c’est un échec inquiétant. Depuis plus d’un an, Jean-Luc Mélenchon proclame qu’il est le seul à pouvoir faire barrage à la montée du FN. Il a déjà échoué à deux reprises dans cette tentative : à la présidentielle et lors des législatives de juin 2012 dans la circonscription d’Hénin-Beaumont. On voit mal comment il pourrait ne pas échouer une nouvelle fois, lors des européennes de juin prochain, alors même qu’il a fait de ce rendez-vous le point de départ de sa future campagne pour la présidentielle de 2017.

L’implosion de la gauche

Ce sondage montre d’ailleurs que la progression du FN, celle qui le désigne comme le premier parti de France lors des européennes de juin prochain, se fait essentiellement dans trois catégories : les personnes âgées, où le parti de Marine Le Pen réalisait jusqu’à présent des scores inférieurs à la moyenne nationale ; les ouvriers, où il était déjà très puissant et où il progresse encore au point d’attirer désormais un électeur sur deux ; les soutiens de François Hollande à la présidentielle, enfin, qui n’étaient de 3% à faire le choix du FN dans l’enquête de mai dernier alors qu’ils sont aujourd’hui 11%.

Jusqu’à présent, le FN assurait sa progression dans un vivier qui était d’abord celui de la droite républicaine. C’est toujours le cas, pour l’essentiel, contrairement à ce que certains commentateurs se plaisent à répéter à partir d’une analyse sommaire des élections législatives partielles de l’Oise et du Lot et Garonne. Dans le dernier en date des sondages Ifop, on note toutefois que l’implosion de la gauche – toutes tendances confondues – laisse désormais au FN de nouvelles marges de progression.

C’est d’ailleurs ce qui est le plus inquiétant et qui explique, par la même occasion, le trouble qui est en train de saisir les dirigeants du PS et de l’UMP, illustré par les récentes sorties de François Fillon ou de Manuel Valls. En enterrant de facto le front républicain, censé faire barrage au FN, l’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy cherche à l’évidence une parade à la montée du FN que le ministre de l’Intérieur explore à sa façon sur un autre terrain : celui de la sécurité et de l’immigration.

Recomposition de l’échiquier politique

Le bloc des gauches (PS + écolos + Mélenchon + NPA) ne rassemble plus aujourd’hui que 37% des électeurs. Le bloc des droites (UMP + UDI-Modem + Dupont-Aignan) ne fait guère mieux avec un peu plus d’un tiers de l’électorat. Le parti de Marine Le Pen, avec 24% à lui seul, est ainsi en train d’imposer une recomposition complète de l’échiquier politique. Dans ces trois blocs, il est certes le plus faible. Mais il est à la fois le plus compact et le seul qui soit aujourd’hui dans une dynamique positive. Tous les indicateurs vont d’ailleurs dans le même sens.

Dans le baromètre TNS Sofres/”Figaro-Magazine”, on a vu qu’en octobre, Marine Le Pen arrivait désormais en troisième position, au même niveau qu’Alain Juppé, François Fillon et Christine Lagarde. L’enquête LH2 / Nouvelobs.com publiée cette semaine a montré qu’un quart des électeurs étaient désormais prêts à voter pour des listes du FN aux prochaines municipales. Ce rapport de force inédit, dans un rendez-vous à caractère local, aboutira sans doute à une multiplication des triangulaires qui peuvent permettre à la gauche de sauver quelques mairies sans que le FN, dans un scrutin à deux tours, soit encore en mesure de faire la moisson qu’il espère. Les élections européennes, celles que teste aujourd’hui notre sondage, se dérouleront dans un cadre inchangé par rapport au scrutin de référence de 2009 : neuf grandes régions. Mais avec la proportionnelle, c’est le nouveau statut du FN qui risque d’apparaître au grand jour, sans d’ailleurs que cette percée apparaisse comme une spécificité française, tant est puissante la poussée des forces nationalistes, populistes et xénophobes dans tous les pays de l’Union européenne.

Coup de tonnerre

La comparaison de ce scrutin européen avec le 21 avril 2002 n’a, en soit, aucun sens du fait de la différence des modes de scrutin. Pour autant, qui peut désormais nier que dans une France électorale tripolaire, le ticket d’entrée pour le tour décisif d’une future présidentielle soit de moins en moins garanti pour les champions de l’UMP et du PS ? Le coup de tonnerre qu’annonce ce sondage bouleverse, en ce sens, la donne pour la seconde partie du quinquennat hollandais. Si tout se passe comme prévu en juin prochain, c’est la capacité de réélection de l’actuel président qui sera mise en cause avec un mouvement de panique, aux effets délétères au sein de l’actuelle majorité. La contestation de la ligne suivie depuis un an par le gouvernement sur le plan économique et social sera immanquablement renforcée.

La question de l’alliance avec le FN qui travaille la droite depuis l’échec de Nicolas Sarkozy en 2012 sera inévitablement relancée sur des bases nouvelles. Les tentatives, enfin, de rassemblement des droites et des gauches lors du rendez-vous présidentiel de 2017 autour d’un candidat unique seront enfin clairement affichées sans que personne ne sache encore sur quelles bases concrètes elles pourront se réaliser. C’est en ce sens que la publication de ce sondage est un événement de première importance. Plus qu’une décomposition, cette enquête dit les lignes d’une recomposition politique à venir dans laquelle le FN va cesser d’être une force de perturbation pour devenir, sans contestation possible, une force de rupture.

Source : Le Nouvel Obs

Municipales : PS et UMP en baisse, FN en hausse

PHO9ca8ac0c-1bca-11e3-b9e3-4cc5ae861f70-805x453La gauche souffre, la droite ne parvient toujours pas à convaincre et le Front national semble tirer les marrons du feu. Tels sont les principaux enseignements de la deuxième vague de l’étude que l’institut CSA a réalisée pour BFMTV, Orange et Le Figaro (lire l’étude en pdf ICI)

À six mois du premier tour des municipales, le rapport de force mesuré par cette enquête dans les villes de métropole de plus de 3500 habitants voit les intentions de vote en faveur de la gauche parlementaire reculer de deux points par rapport à mars et celles de l’ancienne majorité UMP-Nouveau Centre de 3 points. Dans le même temps, les listes du FN progressent elles de quatre points.

Malgré cette érosion de deux principaux blocs et la progression des intentions de vote en faveur des candidats de Marine Le Pen, le podium reste cependant le même: avec 40 %, la gauche parlementaire tient tête à l’opposition de droite et de centre droit et ses 35 %. Avec 16 et 10 %, FN et Front de gauche retrouvent des niveaux semblables à ceux de leurs candidats à la présidentielle.

Les considérations nationales prioritaires à droite

Une des explications possibles du bon niveau de déclaration en faveur de listes du Front national peut être trouvée dans une forte évolution des motivations de vote pour ce scrutin local. En mars, 62 % des personnes interrogées affirmaient qu’elles iraient voter «d’abord en fonction de considérations purement locales». Elles ne sont plus que 48 % six mois plus tard. Les électeurs qui envisagent de voter aux municipales «d’abord pour s’opposer au président de la République et au gouvernement» représentent maintenant 26 % du panel. Une motivation très majoritaire parmi les personnes qui se déclarent proches de l’UMP (56 %) et proches du FN (58 %).

«C’est une évolution notable et un phénomène nouveau, estime Yves-Marie Cann, directeur adjoint du pôle Opinion à CSA. En 2008, les considérations locales constituaient la motivation première d’environ 60 % des électeurs selon nos études réalisées le jour du vote. Aujourd’hui, à peine une personne interrogée sur deux. C’est une forme de nationalisation du scrutin, qui s’inscrit bien dans le contexte de cette rentrée avec un niveau du chômage au plus haut, la réforme des retraites et le débat sur la pression fiscale.»

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Source : Le Figaro

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