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Régionale / Aveyron : Anne-Sophie Monestier, N°2 sur la liste de D. Reynié, ou la prime à l’élue fantôme !

12166437_1635778046674442_718027400_n (1)Communiqué de presse FN Aveyron du 24 novembre 2015

France Télévision vient de réaliser une étude sur le taux de présence des élus régionaux sortant durant la dernière mandature. Si le taux moyen de présence est satisfaisant en Région Midi-Pyrénées avec 90% de moyenne, il y a quelques élus qui ont totalement décrochés. Les plus mauvais élèves sont au nombre de trois. Avec respectivement Silvia Pinel (48%), Anne-Sophie Monestier (55%), Jean-Claude Luche (61%). Les aveyronnais en bonne place !

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La liste aveyronnaise de Dominique Reynié (tête de liste dans notre département) donne une prime à une candidate (2ème sur la liste départementale) qui fut parmi les deux élus les plus absentes dans la mandature 2010-2015 et cela sur 98 élus. Elle fait partie avec le ministre Silvia Pinel (PRG) des deux élus qui ont « séché » le plus l’assemblée du Conseil Régional de Midi-Pyrénées et de loin car une très large partie des élus ont assuré la présence que le mandat exige (≤ 90% de présence pour 70% des élus,  ≤ 70 à 89% pour 22,45% des élus et 5,10% pour ≤ 60 à 69,99% de présence).

Un élu est indemnisé pour son mandat cela rend ces nombreuses absences d’autant plus choquantes outre le non-respect du mandat confié par les électeurs.

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Régionale LRMP : Louis Aliot en tête avec 29%

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Au premier tour, c’est la liste Front national qui se placerait en tête, avec 29 % des intentions de vote. La liste de droite de Dominique Reynié arriverait en deuxième position (22,5 %).

Le parti socialiste est en position de force pour l’emporter dans la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées au soir du 13 décembre. C’est le résultat d’une enquête d’opinion Ifop-Fiducial pour Sud Radio, I-Télé et Paris Match, qui place la liste PS-PRG menée par Carole Delga largement en tête au second tour.

La tête de liste socialiste, créditée de 40 % des intentions de vote, devancerait largement la liste Front national menée par Louis Aliot (31 %) et la liste LR-UDI-MoDem-CPNT conduite par Dominique Reynié (29 %).

Au premier tour, c’est la liste Front national qui se placerait en tête, avec 29 % des intentions de vote. La liste de droite de Dominique Reynié arriverait en deuxième position (22,5 %).

Récoltant seulement 21 % des voix au premier tour, la liste socialiste profiterait de la triangulaire du deuxième tour et de la réserve de voix à gauche pour l’emporter.

Cumulées, les listes de gauche récoltent en effet 43,5 % des intentions de vote au premier tour, suffisant pour permettre à Carole Delga de combler son retard la semaine suivante.

Des résultats qu’il faut tout de même nuancer et replacer dans un contexte de “recul de l’influence de la gauche dans la région”, explique Frédéric Dabi. Au premier tour, les forces de gauche connaissent en effet un recul de près de 20 points par rapport au premier tour des régionales 2010.

Enfin, dernier bémol, cette enquête d’opinion a été effectuée du 10 au 13 novembre, soit avant les attentats perpétrés vendredi dernier à Paris qui pourraient avoir un impact non négligeable sur le choix des électeurs.

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Régionales MPLR : le FN en tête au 1er tour et une gauche très éparpillée

carole-delga-ps-dominique-reynie-lr-louis-aliot-fn_1620202_667x333L’Ifop, pour Midi Libre, a actualisé une enquête d’opinion pour le scrutin des régionales de décembre. Le FN se positionnerait en tête au premier tour. Au second, l’horizon semble dégagé pour une alliance à gauche.

J-53 avant le premier tour de l’élection régionale. Et dans ce décompte qui voit s’affiner les forces en présence, les curseurs commencent à bouger. Sur la ligne de départ, pour l’instant, onze listes… Et plusieurs surprises dans le sondage que Midi Libre publie en partenariat avec l’Ifop. Décryptage.

1- Le Front national en tête au premier tour Avec 28 % au 1er tour, le FN arrive largement en tête. Son vice-président, Louis Aliot, martèle à longueur de campagne qu’il entend dépasser la barre des 30 % au premier tour. Pour mieux ensuite aller “taper dans l’électorat” de Reynié, auprès d’électeurs “qui ne voudront pas de la gauche et qui se rallieront à la liste la plus forte”. L’Ifop pondère l’enthousiasme de Louis Aliot : “Il faudrait que l’écart avec Reynié soit plus important et que les électeurs de droite se disent “Il n’aura pas la capacité de remonter et la seule planche de salut c’est de voter Front national””, résume Jérôme Fourquet. Le sondeur finit de doucher l’hypothèse d’un Aliot triomphant avec des données statistiques : “Il fait 20 % sur les plus de 65 ans, ce qui n’est pas rien, mais ça reste une tranche d’âge réfractaire au FN et ancrée à droite. Reynié fait 38 % chez les 65 ans et plus. Ce sont d’abord les retraités qui se mobilisent, plus les jeunes, dans un scrutin abstentionniste.” L’ex-vice président du FN Jean-Claude Martinez, qui comptait bien faire de l’ombre à Louis Aliot en présentant sa candidature, est crédité d’un zéro pointé par l’Ifop.   1227332_117_sondage1 2 – La droite distancée par le FN mais devant le PS Le candidat de droite, Dominique Reynié, adoubé par Les Républicains (LR) oscille dans les sondages, depuis juillet, entre 23 % et 26 %. La dernière prévision Ifop, à 25 %, est donc conforme à cette relative stabilité… Pas assez pour grignoter les voix qu’il glanait traditionnellement dans un contexte national de gauche au pouvoir, et que le FN est venu lui rogner. Mais rien de définitif non plus. Le politologue Dominique Reynié a souffert d’un début de campagne où il était contesté dans son propre camp. Et l’accord qu’il semblait avoir calé la semaine dernière avec l’UDI est parti provisoirement en fumée… Sur fond, là encore, d’élus locaux LR pas décidés à se laisser marcher sur les pieds.   1227332_786_sondage3 3 – La gauche toujours devant au second tour La formule est un peu datée : le football est un sport qui se joue à onze contre onze, et à la fin c’est l’Allemagne qui gagne. Mais elle pourrait être recyclée dans les deux régions fusionnées : la politique, ça se joue à onze listes – en l’état des joueurs alignés – et c’est le PS qui gagne à la fin. Mais que la victoire, si elle devait se confirmer, s’annonce fragile. La candidate PS Carole Delga est créditée de 20 % au premier tour, avec un score élevé dans la tranche 35-64 ans et un maigre 14 % chez les 18-24 ans. “Le PS, victime de l’impopularité du pouvoir, voit son socle électoral se restreindre sur son noyau dur, les salariés du public, insiste Jérôme Fourquet, directeur du département opinion publique à l’Ifop. Le décrochage est très fort chez les jeunes, dont une grande partie ne va pas voter et qui peut aussi voter pour les autres listes de gauche.” 4 – Déconvenues de la liste EELV-Front de gauche La liste EELV-Front de gauche est la seule qui dévisse virtuellement, si l’on compare avec les 16 % dont elle était créditée dans deux sondages précédents. Le vice-président écologiste de Midi-Pyrénées, Gérard Onesta, est pourtant parvenu à fédérer des partis qui n’avaient pas que des points communs… Pour mieux “dépasser les petites boutiques et pas se partager le gâteau”, insiste-t-il. Les deux grains de sable s’appellent Nouvelle donne d’un côté et Christophe Cavard de l’autre. Crédités respectivement de 2 % et 2,5 %. Et l’épine dans le pied aurait pu être évitée : certains militants de Nouvelle donne étaient favorables à une union avec la liste Onesta. Quant au député écologiste gardois Christophe Cavard, il a quitté EELV au printemps. Déçu de ne pas avoir été pris sur la liste gardoise aux régionales, disent ses détracteurs. Lui dénonce les “manigances internes” de Gérard Onesta et “une alliance électorale d’appareils qui ne poursuivent pas les mêmes objectifs” que lui. Il l’a écrit dans une lettre ouverte à Onesta (sa tribune est à lire sur midilibre.fr). Si Gérard Onesta veut contester au PS le leadership régional, comme il en a affiché l’intention, il lui faudra compter un possible retrait des listes concurrentes, et sur l’impact d’une campagne électorale qui s’est intensifiée ces derniers jours. Source : Midi-Libre

Régionales / MPLR : Le FNJ Aveyron sur le marché de Laissac ce matin pour soutenir Louis Aliot

Régionales 2015 : Deux ex-élues UMP de Toulouse montent au Front avec Louis Aliot

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Chantal Dounot (ex-UMP) et Maïté Carsalade (ex-UDF et NC), anciennes élues à la mairie de Toulouse, figureront sur la liste Front National d’un Louis Aliot prêchant l’ouverture.

Deux anciennes figures de la droite toulousaine ont décidé d’apporter leur soutien à la candidature de Louis Aliot (FN) aux élections régionales des 6 et 13 décembre 2015 en Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon. Elles se sont dévoilées, lundi 14 septembre, à l’occasion de la première conférence de presse donnée par Louis Aliot à Toulouse dans le cadre de la campagne électorale des régionales, dans une célèbre brasserie de la Ville rose.

Chantal Dounot-Sobraquès et Maïté Carsalade n’ont que très brièvement pris la parole. Le temps pour elles d’affirmer leur entier soutien à la candidature frontiste; pour Chantal Dounot-Sobraquès d’informer qu’elle a rendu sa carte de l’UMP « il y a deux ans » et à Maïté Carsalade d’indiquer qu’elle « a pris celle du FN, il y a deux ans et demi déjà ».

Chantal Dounot dans les tractations RPR/FN lors des régionales 1998

Chantal Dounot-Sobraquès est sans doute la prise de guerre la plus connue du grand public. Cette professeur des universités à la fac de droit de Toulouse fut élue à la mairie de Toulouse avec Dominique Baudis en 1983 sur le contingent RPR. Elle a participé activement aux trois mandats de Dominique Baudis, a été confirmée par Philippe Douste-Blazy en 2001 puis Jean-Luc Moudenc. Elle a siégé dans l’opposition municipale de 2007 à 2014, participant au groupe dissident formé par René Bouscatel et Marie Déqué en parallèle de celui de Jean-Luc Moudenc.

Chantal Dounot-Sobraquès fut par ailleurs longuement élue aux conseil régional de Midi-Pyrénées (jusqu’en 2010).

Après les élections régionales de 1998, lorsque Yves Censi (UDF) devait avoir recours aux voix des quelques élus du FN pour battre Martin Malvy (PS) à la présidence de l’institution, elle fut de celle qui milita fortement pour que Censi fasse alliance avec le FN. Elle organisa même une rencontre entre les deux camps. Elle n’eut pas gain de cause puisqu’Yves, et c’est tout à son honneur, n’accepta jamais cette compromission, rappelle un ancien élu de la droite régionale.

De 2008 à début 2011, Chantal Dounot-Soubraquès fut également secrétaire départementale de l’UMP 31, à l’époque de la présidence de Christine de Veyrac.

Maïté Carsalade, de Dominique Baudis au FN

Si le «ralliement» de Chantal Dounot-Sobraquès n’étonne pas forcément à droite, celui de Maïté Carsalade surprend davantage. Baudisienne jusqu’au plus profond de son âme, elle est entrée au Capitole en 1983 et aura marqué les esprits pour avoir été l’adjointe au maire en charges des affaires scolaires de Jean-Luc Moudenc et maire du quartier de la Côte Pavée, de 2004 à 2008.

Restée fidèle au centre, elle militait au Nouveau centre d’Hervé Morin avant la formation de l’UDI, s’était tenu plutôt proche de Christine de Veyrac au moment des élections municipales de Toulouse en 2014 avant… de sauter le pas vers le FN.

Louis Aliot: « Je tends la main aux électeurs de la droite »

Leurs positions sur la liste haut-garonnaise constituée par le FN pour les élections régionales restent pour l’heure inconnue. « Listes et têtes de listes seront dévoilés le 21 septembre après notre commission d’investiture », annonce Louis Aliot qui a préféré s’attarder sur sa volonté d’ouverture à droite.

Je tends la main aux électeurs de la droite, aux souverainistes, à tout ceux qui ne se retrouvent pas dans ce qui se propose aujourd’hui à droite

Et d’être convaincu que la profil de Dominique Reynié poussera la base électorale traditionnelle de la droite à s’interroger fortement en décembre prochain : « Il défend l’immigration, la GPA, l’entrée de la Turquie dans l’Europe. Qui est-il sinon un homme de gauche avec une étiquette des Républicains et de l’UDI sur le dos ? Je le crois même capable de proposer de voter socialiste au second tour en cas d’une triangulaire… »

Source : actu.cotetoulouse.fr

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