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Carte scolaire 2018 : discrimination à l’encontre des écoliers de la ruralité

 

Visuel_CdpCarteScolaire_RuralitéOubliée_Version2 (1)Communiqué de presse des élus du groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine au Conseil régional d’Occitanie

 

La rentrée scolaire 2018 s’annonce compliquée pour les écoliers d’Occitanie et leurs familles, avec la prévision de nombreuses suppressions de classes et de fermetures d’écoles dans plusieurs départements. Emmanuel Macron, qui avait déclaré le 17 juillet 2017 qu’ « il n’y aura plus aucune fermeture de classes dans les zones rurales », renie ses engagements.

 

Le dédoublement des classes de CP et de CE1 dans les établissements d’éducation prioritaire (REP et REP+) à la rentrée 2018 nécessite des créations de postes dans les écoles des quartiers prioritaires de la Politique de la Ville. Cette réforme non financée entraîne, par compensation, la fermeture d’écoles rurales et l’élargissement des regroupements pédagogiques intercommunaux (RPI). Résultat : les élèves de la ruralité se retrouvent dans des classes surchargées et les trajets sont rallongés, notamment en zone de montagne, au moment où les taxes sur les carburants augmentent.

 

Le Gouvernement utilise la ruralité comme variable d’ajustement au risque d’aggraver la désertification rurale et de dévitaliser nos bourgs. Sans école au milieu du village, la ruralité et son mode de vie sont condamnés à disparaître.

 

Le groupe FN-RBM condamne cette politique injuste consistant à faire des 31% de nos compatriotes ruraux d’Occitanie des citoyens de seconde zone. Il alerte également sur l’hypocrisie des élus LR s’érigeant en défenseurs des écoles rurales à grands coups de communication alors qu’ils ont soutenu un candidat à la Présidentielle voulant supprimer 500 000 postes de fonctionnaires et qu’ils ont contribué à l’élection d’Emmanuel Macron en connaissance de cause.

 

Attaché à l’égal accès de tous les enfants de la région à l’éducation, le Front National demande l’arrêt de la suppression des postes d’enseignants dans nos campagnes. Il plaide pour l’instauration d’un bouclier rural consistant à verser un euro pour la ruralité lorsqu’un euro est investi en faveur de la Politique de la Ville.

 

Les oubliés de nos campagnes … Cette France oubliée des meetings à la Mutualité

PHO2914b2d8-5750-11e3-a70a-1293f77c4b90-805x453La précarité en milieu rural fait actuellement l’objet d’une exposition photographique où le spectateur est plongé dans les affres de la misère sociale, celle du quotidien de millions de personnes.

Une mosaïque de portraits comme autant de récits de vie bouleversants. Ainsi peut se résumer l’exposition «Oubliés de nos campagnes», mis en œuvre par le Secours Catholique-Caritas et les photographes de l’agence Myop, et qui se tient au «Point éphémère», à Paris.

Dans cet ancien dock reconverti en «centre culturel et associatif», se mêlent quelques artistes mais aussi beaucoup de jeunes de la capitale venus boire un verre entre amis. Pourtant, à deux pas, des regards perdus viennent contraster avec cette ambiance festive. Accrochés au mur, les portraits des «Oubliés de nos campagnes» viennent rappeler qu’en dehors des lieux branchés et des grandes métropoles, se joue le destin de millions de «petites gens». Les corps ankylosés sous le poids de la vie, la solitude jusque dans le regard, mais la décence avant tout ; les figures ne manquent pas d’intriguer les nombreux visiteurs citadins qui regarderaient presque avec des yeux «d’anthropologue» cette misère périurbaine.

La dureté de la crise derrière la douceur des paysages

Pendant près d’un mois, cinq photographes ont sillonné les routes de France et de Navarre à la rencontre de ces personnes pour rendre compte des différentes réalités de cette pauvreté en milieu rural. Parmi celles-ci, la «diagonale du vide», bien connue des géographes pour être une zone touchée par l’exode rural (moins de 30 habitants par km2). Du Nord-est au Sud-ouest de la France, de Givet (08) à Arreau (65), les deux chasseurs d’images Lionel Charrier et Alain Keler ont non seulement photographié ces «visages de la précarité» mais aussi recueilli leur témoignage.

«Pendant qu’il nous racontait son quotidien, l’un d’eux s’est même mis brutalement à pleurer…» se souvient Lionel Charrier. Il s’agissait de Jean-Pierre, un éleveur célibataire de 43 ans en difficulté dans le Cantal et qui habite avec sa mère. «Nous avons aussi voulu à travers cette exposition que les portraits de ces personnes prennent chair en les entendant parler» explique le photographe en montrant du doigt les casques audio mis à disposition du public. Des témoignages à écouter ou à lire, «volontairement retranscrits de manière orale», non pas pour se moquer, mais simplement pour ne pas jeter un voile pudique sur cette misère pour qui un mot sert parfois à connaître tous les maux.

La vallée des oubliés ou la désindustrialisation à visage (in)humain

Parmi les zones sinistrées, la «vallée des oubliés» occupe une place particulière. Depuis 30 ans, les usines de la Somme ferment les unes après les autres, entraînant derrière eux leur cortège de chômeurs et de problèmes sociaux. «Le manque de travail a détruit les familles, l’isolement a fait le reste», commente le photographe Ulrich Lebeuf. Alors quand ce n’est pas l’alcool, c’est quelques fois «la drogue qui fait son apparition au bout de la troisième génération de chômeurs», explique Lionel Charrier. «Beaucoup ont besoin d’être pris en charge, d’être suivis» prolonge l’autre photographe, Pierre Hybre, qui a rencontré lui une précarité différente mais tout autant poignante dans l’Ariège, «une zone connue pour accepter les marginaux» dont certains sont entrés «dans un système de décroissance».

L’exposition est au «Point éphémère» jusqu’au 1er décembre avant d’entamer une tournée dans toute la France courant 2014. À travers cette tournée, le Secours Catholique-Caritas de France souhaite avant tout mettre en lumière ceux qui sont trop souvent dans l’ombre en favorisant le changement de regard. Dans le livre d’or posé sur une table, au milieu de l’exposition, une phrase: «Merci d’ouvrir les frontières de nos vies de banlieusards, la misère est bien partout même si elle ne fait pas de bruit.»

Source : Le Figaro

Le FN Aveyron présent sur le 1er marché aux bestiaux de France

p style=”text-align: justify;”>Une dizaine de militants aveyronnais étaient présents au petit matin sur le traditionnel marché des bovins de Laissac pour distribuer un tract relatif à la ruralité. C’est la 3ème fois en moins d’un an que nous venons à la rencontre des agriculteurs et des professionnels de l’élevage sur le plus important marché aux bestiaux de France.

C’est 2500 tracts qui furent diffusés auprès des professionnels et des habitants avec un accueil chaleureux et bienveillant.

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FN Aveyron : une semaine active et militante !

La semaine dernière fut une semaine active pour la fédération aveyronnaise du Front National. Avec le lancement de 2 nouvelles sections : Decazeville-Capdenac et Saint Affrique.

Parallèlement, le plateau de l’Aubrac se couvrait d’affiches siglées FN, une opération de boitage des habitations et de tractage auprès des commerçants s’opérée notamment dans le fameux village de Laguiole avec un tract thématique sur la ruralité. Les sourires des habitants et les mots bienveillants furent nombreux, traduisant l’espoir d’une véritable alternance pour les échéances futures.

 

              

 

Vidéo : Marine au Salon de l’Agriculture


Marine Le Pen au salon de l’agriculture par MarineLePen

Marine Le Pen en visite au Salon de l’Agriculture

 

 

Lasagnes au cheval, la faillite d’un système

Délégué national à la ruralité, l’agriculture et l’environnement

L’europe dérégulée a un sale goût pour les consommateurs, les éleveurs et les employés des abattoirs français…

 

Urgence en zone gendarmerie !

Communiqué de Presse de Leif Blanc, Délégué national à la ruralité, l’agriculture et l’environnement

Selon l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales, les cambriolages ont fait un bond de 14.7 % en zone gendarmerie durant l’année 2012. L’augmentation de l’insécurité dans nos villages et nos campagnes, et plus particulièrement des cambriolages, est vécue comme un traumatisme sans précédent par une majorité de leurs habitants.

Passée sous silence par les autorités, elle est pourtant le résultat logique de la politique menée par les gouvernements Sarkozy depuis 2007, avec une diminution des effectifs de plus de 5% en cinq ans, accompagnée d’un redécoupage hasardeux de ses zones d’intervention.

Lors de ses vœux aux gendarmes, le ministre de l’intérieur Manuel Valls a annoncé qu’il continuerait ces redéploiements et comptait intensifier la présence sur le terrain.

Il s’est par contre bien gardé d’évoquer le problème des effectifs, le vieillissement des casernes, les fermetures de mess ou le manque de moyens qui minent le quotidien des gendarmes, pour terminer son allocution en évoquant un nouveau code de déontologie et l’apparition du matricule obligatoire sur l’uniforme.

Loin, très loin, des attentes de nos concitoyens qui seront cette année encore plus nombreux à devoir subir cette hausse sans fin de l’insécurité.

Prix des carburants : où sont passées les promesses du candidat Hollande ?

Communiqué de Leif Blanc, délégué national à la ruralité, l’agriculture et l’environnement

A 1,3958 euro le litre en moyenne, le gasoil a atteint un prix record en 2012. Une tendance inquiétante qui se confirme depuis le début de l’année avec une hausse de 3,7 centimes par litre. Les ruraux, qui ne peuvent en aucun cas se passer de leur véhicule, tant dans leur vie professionnelle que familiale, sont les premières victimes de la hausse sans fin des prix à la pompe. Artisans, transporteurs, patrons pêcheurs et agriculteurs sont doublement impactés, le prix du gasoil rognant également les résultats de leurs entreprises.

La promesse de campagne de François Hollande de plafonner les prix des carburants est doublement trahie puisqu’il est désormais envisagé d’aligner la taxe de 0,65 centimes par litre du gasoil sur celle de l’essence, à 0,86 centimes par litre. A plat ventre devant les revendications des financiers, des technocrates européens et des minorités autoproclamées, le gouvernement socialiste, comme son prédécesseur UMP, affiche une fois de plus son mépris pour des Français dont le seul tort est de persister à faire vivre nos campagnes, soit les quatre cinquièmes du territoire.

En proposant une baisse de 20 % de la TICPE (Taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques) prélevée par l’État sur l’essence, compensée par une surtaxation des grands groupes pétroliers et gaziers, le Front National et sa présidente Marine Le Pen sont les seuls à apporter une réponse crédible à un fléau qui met à mal le niveau de vie d’une majorité de Français et aggrave la situation de secteurs de notre économie déjà largement touchés par la crise.

Le Front National soutient les artisans taxis menacés de disparition dans les zones rurales !

Communiqué de Presse de Michel Guiniot, Délégué national aux collectivités territoriales, Membre du Bureau Politique

L’existence des artisans taxis de campagne est mise en danger par l’article 44 de la loi de financement de la sécurité sociale qui prévoit la mise en œuvre d’appels d’offre pour le transport des malades assis.

Seuls les grands groupes de transport seront capables de répondre à ces appels d’offre et provoqueront la disparition des artisans taxis, dont le transport des malades représente jusqu’à 80% de leur chiffre d’affaires.

Les zones rurales, n’ayant pas de grandes gares, ni d’aéroports, plus d’administrations et de moins en moins d’entreprises susceptibles de fournir de la clientèle à cette catégorie d’artisans, les verront disparaître.

Pourtant ces taxis contribuent à assurer un service social et un lien entre les habitants des communes rurales et les professionnels de santé, les structures de soins, hôpitaux, cliniques, cabinets dentaires, de kinésithérapeutes, et de rééducation.

Une fois encore, c’est une profession indispensable à la ruralité qui va mourir, victime de la gestion comptable de la santé des Français.

Messieurs Hollande et Ayrault prolongent sans faiblir la politique antisociale menée précédemment par l’UMP et Sarkozy qui frappe les plus faibles, malades, personnes âgées ou sans véhicule et s’assoient sans honte sur toutes les promesses du « changement c’est maintenant » de la campagne présidentielle.

Si des restrictions de dépenses doivent être faites, le Front National conseille au gouvernement socialiste de regarder vers les colossales dépenses générées par l’immigration clandestine en matière de santé et notamment l’AME dont le coût pour l’année 2010 s’est élevé à 800 millions d’euros !

Le Front National apporte son soutien aux artisans taxis et demande au gouvernement de prendre les mesures qui s’imposent pour sauvegarder cette profession.

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